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CA Orleans, 14 janv. 2026, RG 26/00105


Vérifier : CA Orleans, 14 janv. 2026, RG 26/00105 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
14/01/2026
Numéro
26/00105
Lieu / cour
ca_orleans
Chambre
Chambre des Rétentions
Type
other
Id
696a3045cdc6046d4784ead2

Texte de la décision

3,383 caractères

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

COUR D'APPEL D'ORLÉANS

Rétention Administrative

des Ressortissants Étrangers

ORDONNANCE du 14 JANVIER 2026

Minute N° 44/26

N° RG 26/00105 - N° Portalis DBVN-V-B7K-HK7F

(1 pages)

Décision déférée : ordonnance du tribunal judiciaire d'Orléans en date du 12 janvier 2026 à 14h34

Nous, Laurence DUVALLET, présidente de chambre à la cour d'appel d'Orléans, agissant par délégation de la première présidente de cette cour, assistée de Odalene DE AZEVEDO ALCANTARA, greffier,

APPELANT :

Monsieur le préfet de [Localité 2]

INTIMÉ :

Monsieur [P] [D]

né le 01 Janvier 1986 à [Localité 1] (MALI), de nationalité malienne

libre, sans adresse connue

ayant pour conseil Maître Chloé BEAUFRETON, avocat au barreau d'ORLEANS ;

À notre audience publique tenue au Palais de Justice d'Orléans, le à 14 H 00 ;

Statuant en application des articles L. 743-21 à L. 743-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et des articles R. 743-10 à R. 743-20 du même code ;

Vu l'ordonnance rendue le 12 janvier 2026 à 14h34 par le tribunal judiciaire d'Orléans déclarant la requête en prolongation irrecevable et disant n'y avoir lieu à prolongation de la rétention administrative de Monsieur [P] [D] ;

Vu l'appel de ladite ordonnance interjeté le 12 janvier 2026 à 17h20 par Monsieur le préfet de [Localité 2] ;

Vu l'arrêté du 12 janvier 2026 pris par Monsieur le préfet de [Localité 2] portant assignation à résidence de Monsieur [P] [D], notifié à ce dernier le jour même à 20h48

AVONS RENDU ce jour l'ordonnance publique et réputée contradictoire suivante :

La cour constate que l'arrêté de placement, objet de l'appel, n'a plus d'existence juridique puisqu'une décision d'assignation à résidence a été prise par la préfecture le 12 janvier 2026 , et notifiée le jour même; qu'ainsi, l'appel de la préfecture est devenu sans objet.

PAR CES MOTIFS,

DÉCLARONS recevable l'appel interjeté par Monsieur LE PRÉFET DE L'EURE

CONSTATONS qu'il est devenu sans objet.

LAISSONS les dépens à la charge du Trésor ;

ORDONNONS la remise immédiate d'une expédition de la présente ordonnance à Monsieur [P] [D] et son conseil, à Monsieur le préfet de L'EURE et à Monsieur le procureur général près la cour d'appel d'Orléans ;

Et la présente ordonnance a été signée par Laurence DUVALLET, présidente de chambre, et Odalene DE AZEVEDO ALCANTARA, greffier présent lors du prononcé.

Fait à [Localité 4] le QUATORZE JANVIER DEUX MILLE VINGT SIX, à heures

LE GREFFIER, LE PRÉSIDENT,

Pour information : l'ordonnance n'est pas susceptible d'opposition.

Le pourvoi en cassation est ouvert à l'étranger, à l'autorité administrative qui a prononcé le maintien la rétention et au ministère public. Le délai de pourvoi en cassation est de deux mois à compter de la notification. Le pourvoi est formé par déclaration écrite remise au secrétariat greffe de la Cour de cassation par l'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation constitué par le demandeur.

NOTIFICATIONS, le 14 janvier 2026 :

Monsieur [P] [D], par transmission au greffe du CRA d'[Localité 3], dernière adresse connue

Maître Chloé BEAUFRETON, avocat au barreau d'ORLEANS, par PLEX

Monsieur LE PRÉFET DE L'EURE , par courriel

Monsieur le procureur général près la cour d'appel d'Orléans, par courriel

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