TJ 87085, 22 janv. 2026, RG 24/00297
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Texte de la décision
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement, par jugement mis à disposition par le greffe, par décision contradictoire en premier ressort, après débats en Chambre du conseil ;
Vu l'ordonnance d'orientation et sur mesures provisoires du 18 juillet 2024,
DIT que le juge français est compétent et qu'il sera fait application de la loi française au divorce de Mme [R] [C] [E] et M. [T] [O] ainsi qu'aux mesures relatives aux enfants ;
PRONONCE sur le fondement de l'article 233 du code civil le divorce de :
- Mme [R], [D] [C] [E], née le [Date naissance 1] 1986 à [Localité 1] (Cameroun)
- M. [T], [Q], [F] [O], né le [Date naissance 2] 1983 à [Localité 1] (Cameroun),
dont le mariage a été célébré le [Date mariage 1] 2015 à [Localité 2] (87) ;
DIT que la mention du divorce sera portée en marge de l'acte de mariage ainsi que des actes de naissance des parties, sur chacun des deux registres, au vu d'un extrait du présent jugement, ne comportant que son dispositif et accompagné de la justification de son caractère exécutoire conformément à l'article 506 du code de procédure civile ;
DIT que le divorce prendra effet entre les époux quant à leurs biens à la date du 23 février 2024;
RAPPELLE qu'en application de l'article 265 du code civil le divorce emportera révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux et des dispositions à cause mort accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l'union ;
ATTRIBUE à Mme [R] [C] [E] le véhicule Peugeot 3008 immatriculé [Immatriculation 1], à charge pour elle de régler le crédit afférent à ce véhicule ;
CONDAMNE Mme [R] [C] [E] et M. [T] [O] au règlement chacun pour moitié de la dette [Localité 2] Habitat ;
RAPPELLE qu'à la suite du divorce, chacun des époux perd l'usage du nom de son conjoint ;
DIT n'y avoir lieu d'ordonner la liquidation et le partage des intérêts patrimoniaux des parties;
RENVOIE, en tant que de besoin, les parties à procéder à un règlement amiable et, à défaut d'accord, à saisir le juge aux affaires familiales conformément aux dispositions des articles 1136-1, 1136-2, 1360 et suivants du code de procédure civile ;
CONSTATE qu'aucune des parties ne sollicite de prestation compensatoire ;
RAPPELLE que l'autorité parentale est, de droit, exercée en commun par les deux parents ;
RAPPELLE que l'exercice conjoint de l'autorité parentale impose notamment aux deux parents de :
- prendre ensemble les décisions importantes concernant la santé, l'orientation scolaire, l'éducation religieuse et le changement de résidence de l'enfant ;
- s'informer réciproquement, dans le souci d'une indispensable communication entre parents, sur l'organisation de la vie de l'enfant (vie scolaire, sportive et culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances, etc.…)
- permettre la libre communication de l'enfant avec l'autre parent, dans le respect du cadre de vie de chacun ;
FIXE la résidence des enfants mineurs au domicile de la mère ;
DIT que M. [T] [O] exercera un droit de visite et d'hébergement à volonté commune et à défaut, selon les modalités suivantes :
- un samedi sur deux de 11h à 17h à [Localité 2] à charge pour lui de respecter un délai de prévenance d'au moins 15 jours ;
MAINTIENT en conséquence les dispositions de l'ordonnance du 18 juillet 2024 relatives à la contribution alimentaire concernant l'enfant commun [U] (quantum, modalités d'indexation et de paiement, avec intermédiation financière) ;
RAPPELLE qu'en application de l'article 1074-1 du code de procédure civile le présent jugement est assorti de plein droit de l'exécution provisoire en ce qui concerne l'attribution de l'autorité parentale, la résidence des enfants mineurs, le droit de visite et d'hébergement et la fixation de la contribution alimentaire ;
DIT que les dépens seront partagés par moitié entre les parties.
AINSI JUGÉ PRONONCÉ ET SIGNÉ par Mélanie PETIT-DELAMARE, JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES, assisté(e) de Patricia NICOT, Greffier, à l’audience du JEUDI VINGT DEUX JANVIER DEUX MIL VINGT SIX.
LE GREFFIER LE JUGE AUX AFFAIRES
FAMILIALES
Patricia NICOT Mélanie PETIT-DELAMARE
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