TJ 93008, 27 mai 2026, RG 25/06771
Vérifier : TJ 93008, 27 mai 2026, RG 25/06771 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source
Texte de la décision
COUR D’APPEL DE [Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
BOBIGNY
[Adresse 1]
[Localité 2]
Chambre 3/section 3
R.G. N° RG 25/06771 - N° Portalis DB3S-W-B7J-3EHH
Minute : 26/00278
COPIE CERTIFIÉE CONFORME :
Délivrée le :
à
COPIE EXÉCUTOIRE délivrée à :
à
le :
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
J U G E M E N T
du 27 Mai 2026
Contradictoire en premier ressort
Mise à disposition de la décision par
Mme Eléonore FERRÉ-LONGER, Juge aux affaires familiales, assistée de Madame Clothilde REYNAERT, greffier.
Dans l'affaire entre :
Monsieur [T] [O]
né le [Date naissance 1] 1968 à [Localité 3]
[Adresse 2]
[Localité 4]
demandeur :
Ayant pour avocat Me Eva BERGAMASCHI, avocat au barreau de VAL-DE-MARNE, avocat plaidant, vestiaire : PC81
Et
Monsieur [R] [V]
né le [Date naissance 2] 1964 à [Localité 5] (ALGERIE)
[Adresse 3]
[Localité 6]
défendeur :
N’ayant pas constitué avocat
DÉBATS
A l’audience non publique du 25 Mars 2026, le juge aux affaires familiales Mme Eléonore FERRÉ-LONGER assistée de Madame Clothilde REYNAERT, greffier, a renvoyé l’affaire pour jugement au 27 Mai 2026.
LE TRIBUNAL
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Le juge aux affaires familiales, statuant par jugement réputé contradictoire rendu en premier ressort, en audience publique, après débats tenus en chambre du conseil,
VU l’assignation en divorce du 07 juillet 2025,
DIT que le juge français est compétent et que la loi française est applicable au divorce ;
DÉCLARE Madame [T] [O] recevable en sa demande en divorce en vertu de l’article 252 du code civil ;
PRONONCE, sur le fondement de l’article 237 du code civil, le divorce de :
- Madame [T] [O],
née le [Date naissance 1] 1968 à [Localité 7] (75),
et
- Monsieur [R] [V]
né le [Date naissance 2] 1964 à [Localité 5] (ALGÉRIE),
lesquels se sont mariés le [Date mariage 1] 1990 devant l'officier d'état civil de [Localité 8] (94) ;
ORDONNE la publicité de cette décision par mention en marge des actes de l'état civil de Madame [T] [O] et Monsieur [R] [V] conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile et, en tant que de besoin, sur les registres du service du ministère des affaires étrangères à [Localité 9] ;
DIT que seul le dispositif du jugement pourra être reproduit pour la transcription de la décision dans un acte authentique ou dans un acte public ;
Sur les conséquences du divorce entre époux
DÉBOUTE Madame [T] [O] de sa demande visant à dire et juger que les époux sont propriétaires des comptes bancaires ouverts en leur seul nom ;
RENVOIE les parties à procéder amiablement, le cas échéant, aux opérations de compte, liquidation et partage devant tout notaire de leur choix et, en cas de litige, à saisir le juge aux affaires familiales par assignation en partage conformément aux règles prescrites ;
RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordées par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union ;
FIXE la date des effets du divorce, dans les rapports entre les époux en ce qui concerne leurs biens, au 1er août 1991 ;
RAPPELLE que chacune des parties reprendra l’usage de son nom de naissance à l’issue de la procédure de divorce ;
CONDAMNE Madame [T] [O] aux entiers dépens ;
DÉBOUTE Madame [T] [O] de ses demandes plus amples ou contraires ;
RAPPELLE que conformément à l'article 478 du code de procédure civile, ce jugement sera non avenu s'il n'a pas été notifié dans les six mois de sa date ;
RAPPELLE que le présent jugement est susceptible d’un recours devant la cour d’appel de [Localité 1], lequel doit être interjeté dans le délai d’un mois suivant la notification de la présente décision, auprès du greffe de cette cour.
Ainsi jugé et prononcé au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, le 27 mai 2026, la minute étant signée par :
LE GREFFIER
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.