TJ 91228, 12 mai 2026, RG 24/07758
Vérifier : TJ 91228, 12 mai 2026, RG 24/07758 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source
Texte de la décision
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES
MINUTE N° 2026/
AUDIENCE DU 12 Mai 2026
2EME CHAMBRE A
AFFAIRE N° RG 24/07758 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-QMLI
JUGEMENT DE DIVORCE
AFFAIRE :
[P] [F] [R] épouse [T] [E]
C/
[Y] [M] [A] [W] [T] [E] [M] [J]
Pièces délivrées
CCC+CCCFE le
par LRAR (IFPA)
à
Mme [F] [R]
+ 1 CCC à
Me DE KOUCHKOVSKY
PARTIE DEMANDERESSE :
Madame [P] [F] [R] épouse [T] [E]
née le [Date naissance 1] 1979 à [Localité 1] (RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO)
de nationalité Congolaise
demeurant [Adresse 1]
Représentée par Me Catherine DE KOUCHKOVSKY, avocat au barreau de l’ESSONNE plaidant.
PARTIE DEFENDERESSE :
Monsieur [Y] [M] [A] [W] [T] [E] [M] [J]
né le [Date naissance 2] 1968 à [Localité 1] (RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO)
de nationalité Congolaise
demeurant [Adresse 1]
Défaillant.
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES :
Monsieur Gilles BESNARD, Juge aux affaires familiales
LE GREFFIER :
Madame Carole SCHAULI, Greffier Principal
* * *
*
DÉBATS :
L'instruction ayant été close par ordonnance en date du 13 janvier 2026, l'affaire a été appelée en Chambre du Conseil, le 17 Février 2026.
JUGEMENT : REPUTE CONTRADICTOIRE, PREMIER RESSORT.
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Monsieur Gilles BESNARD, juge aux affaires familiales, assisté de Madame Carole SCHAULI, greffier,
Statuant publiquement, par jugement réputé contradictoire, susceptible d’appel, prononcé par mise à disposition au greffe,
SE DÉCLARE compétent pour statuer sur le litige en application de la loi française,
PRONONCE le divorce pour altération définitive du lien conjugal, entre les époux :
Madame [P] [F] [R] épouse [T] [E]
née le [Date naissance 1] 1979 à [Localité 1] (RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO)
ET :
Monsieur [Y] [M] [A] [W] [T] [E] [M] [J]
né le [Date naissance 2] 1968 à [Localité 1] (RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO)
Mariés le [Date mariage 1] 2011 à [Localité 2] (95).
ORDONNE la mention, la transcription et la publicité du dispositif de cette décision en marge des actes de l’état civil des époux et de leur acte de leur mariage,
RENVOIE les parties à procéder amiablement aux opérations de comptes, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux et, en cas de litige, à introduire une assignation à cette fin devant le juge du partage,
RAPPELLE que le divorce prend effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens au 24 septembre 2024, soit à la date de la demande en divorce,
DIT que l’épouse perdra l’usage du nom de son conjoint à l’issue de la procédure de divorce,
RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux, qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux, et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union,
ATTRIBUE à Madame [P] [F] [R] le droit au bail du logement situé [Adresse 2] - [Localité 3] [Adresse 3], sous réserve des droits du propriétaire,
DIT que Madame [P] [F] [R] exerce à titre exclusif l’autorité parentale sur les enfants [O] [T] [E] [M] [J] et [U] [T] [E],
RAPPELLE qu’en application de l'article 373-2-1 du code civil, le parent qui n'a pas l'exercice de l'autorité parentale conserve le droit et le devoir de surveiller l'entretien et l'éducation des enfants,
RAPPELLE que le parent qui n'a pas l'exercice de l'autorité parentale doit être informé des choix importants relatifs à la vie de ces derniers et doit respecter l'obligation de contribution à l'entretien et l'éducation des enfants qui lui incombe en vertu de l'article 371-2 du code civil,
FIXE la résidence des enfants [O] [T] [E] [M] [J] et [U] [T] [E] au domicile de Madame [P] [F] [R],
SUSPEND le droit d’hébergement de Monsieur [Y] [T] [E] [M] [J] à l’égard des enfants [O] [T] [E] [M] [J] et [U] [T] [E],
ORGANISE le droit de visite et d'hébergement de Monsieur [Y] [T] [E] [M] [J] selon les modalités suivantes, si aucun meilleur accord n’est trouvé entre les parents :
Hors vacances scolaires : les samedis des semaines paires de 10h à 18h,
Pendant les vacances scolaires :Les samedis des semaines paires de 12h à 18h de la première moitié des vacances scolaires les années paires,Les samedis des semaines paires de 12h à 18h de la seconde moitié les années impaires,
À charge pour Monsieur [Y] [T] [E] [M] [J] de venir chercher et de ramener les enfants au domicile de Madame [P] [F] [R], au besoin par une personne de confiance, et de prendre en charge les frais de déplacement,
DIT que le droit de visite s'étendra au jour férié qui précède ou qui suit la fin de semaine pendant laquelle s'exercera ce droit,
DIT que la fête des pères se passera chez le père et la fête des mères chez la mère,
PRÉCISE que les dates de vacances scolaires sont celles en vigueur dans l’académie dont relève l’établissement scolaire fréquenté par l'enfant et, à défaut de scolarisation, du domicile du parent chez lequel l'enfant a sa résidence habituelle,
DIT qu’il appartiendra au titulaire du droit de visite de prévenir 48 heures à l’avance lors des fins de semaine, un mois à l’avance lors des petites vacances scolaires et deux mois à l’avance lors des vacances d’été s’il ne peut exercer son droit,
DIT qu’à défaut d’accord amiable, si le titulaire du droit de visite et d’hébergement n’a pas exercé ce droit dans l’heure lors des fins de semaines et dans la journée lors des vacances scolaires, il sera présumé avoir renoncé à la totalité de la période considérée,
DIT que le parent chez lequel résidera effectivement l'enfant pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l’urgence (intervention chirurgicale...) ou relative à l’entretien courant,
FIXE à 300 (TROIS CENTS) euros soit 150 (CENT CINQUANTE) euros par enfant la contribution que doit verser Monsieur [Y] [T] [E] [M] [J] à Madame [P] [F] [R] pour contribuer à l’entretien et à l’éducation des enfants [O] [T] [E] [M] [J] et [U] [T] [E], toute l’année et ce même pendant les périodes d’hébergement ou de vacances, et au besoin, le CONDAMNE à compter du présent jugement,
INDEXE la contribution sur la base de l’indice des prix à la consommation pour les ménages urbains, dont le chef est ouvrier ou employé, série France, hors tabac, base 2015, publié par l'INSEE,
RAPPELLE au débiteur de la contribution qu'il lui appartient de calculer et d’appliquer l’indexation et qu’il pourra avoir connaissance de cet indice ou calculer directement le nouveau montant en consultant le site : www.insee.fr. ou www.servicepublic.fr,
EXPLIQUE que cette pension varie de plein droit, le 1er janvier de chaque année et pour la première fois le 1er janvier 2027 en fonction des variations de l'indice mensuel des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, publié par l'I.N.S.E. E selon la formule suivante :
Pension revalorisée = montant initial X nouvel indice
Indice de base
Dans laquelle l’indice de base est celui du jour de la décision et le nouvel indice est le dernier publié à la date de la revalorisation,
DIT que cette pension alimentaire devra être payée ensuite d’avance au domicile du créancier au plus tard le 5 du mois, 12 mois sur 12,
RAPPELLE que cette contribution restera due pour l’enfant majeur tant qu’il poursuivra des études ou sera à la charge du parent chez qui la résidence a été fixée, s’il ne peut subvenir à ses besoins,
ORDONNE à Madame [P] [F] [R] à compter de la majorité des enfants, de justifier à Monsieur [Y] [T] [E] [M] [J] chaque année, avant le 1er novembre, de ce que les enfants sont toujours à sa charge principale, en transmettant tout justificatif de scolarité, de formation ou de recherche d’emploi, ainsi que tous revenus perçus dans ces cadres (bourses, indemnités de stage…),
CONDAMNE Madame [P] [F] [R] aux dépens,
RAPPELLE que l’exécution provisoire de cette décision est de droit en ce qui concerne les mesures relatives aux enfants,
DIT n’y avoir lieu à ordonner l’exécution provisoire pour le surplus,
DIT que la présente décision sera signifiée par Commissaire de Justice compte tenu de l’application de l’article 659 du Code de procédure civile à la présente procédure,
RAPPELLE que la présente décision est susceptible d'appel dans le mois suivant la notification, ou à défaut la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la cour d'appel de Paris,
INFORME les parties que :
Les demandes de modification des mesures portant sur les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et l’éducation des enfants déposées au greffe du tribunal judiciaire d’Évry à partir du 1er janvier 2025 feront l’objet d’une radiation , s’il n’est pas justifié qu’une tentative de médiation familiale au moins dans le cadre d’une rencontre avec un médiateur pour information des parties sur l’objet et le déroulement d’une mesure de médiation, a été effectuée préalablement, sauf en cas de demande conjointe des parents pour faire homologuer une convention ou si des violences ont été commises par l’un des parents sur l’autre ou sur l’enfant ou en cas d’autres motifs légitimes soumis à l’appréciation du juge,
En cas de radiation, les parties souhaitant un rétablissement au rôle pour voir juger leurs demandes, devront alors dans un délai maximal de deux ans justifier avoir procédé à cette tentative de médiation familiale, une information sur la médiation familiale étant disponible au service d’accueil du tribunal, dans les maisons et les points d’accès au droit,
Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le DOUZE MAI DEUX MIL VINGT SIX par Gilles BESNARD, Juge aux affaires familiales assisté de Carole SCHAULI, Greffier Principal, qui ont signé la minute du présent jugement.
LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES.
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D’[Localité 4]-[Localité 5]
[Adresse 4]
[Localité 6]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
2ème Chambre A
Références : N° RG 24/07758 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-QMLI
12 Mai 2026
DESTINATAIRE
Mme [P] [F] [R] épouse [T] [E]
[Adresse 2]
[Localité 7]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D’[Localité 4]-[Localité 5]
[Adresse 4]
[Localité 6]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
2ème Chambre A
Références : N° RG 24/07758 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-QMLI
12 Mai 2026
DESTINATAIRE
M. [Y] [M] [A] [W] [T] [E] [M] [J]
[Adresse 2]
[Localité 7]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.