T. com. 7608, 28 juill. 2026, n° 2026000520
Vérifier : T. com. 7608, 28 juill. 2026, n° 2026000520 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source
Texte de la décision
Rôle 2026 000520
Jugement du 28 juillet 2026
TRIBUNAL DE COMMERCE DE ROUEN
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Lors des débats et du délibéré
Président Juges
Monsieur Philippe PIGANEAU Monsieur Marc-Olivier CAFFIER Monsieur Yan BOUTEILLER
Ministère public lors des débats : Greffier lors des débats et du prononcé :
Monsieur Pierre [O]
Madame Marie CLERC-PLUMAIL
Débats à l'audience du 28 juillet 2026
DANS LA CAUSE
Faisant suite à l'expiration de la période d'observation de :
[C] (SAS) [Adresse 1]
ONT COMPARU EN CHAMBRE DU CONSEIL
Madame Laurence [C], présidente Madame [D] [Q] pour Me [X] [J], mandataire judiciaire
MOTIFS DU TRIBUNAL
Par jugement en date du 21 janvier 2025, la société [C] a bénéficié d'une procédure de redressement judiciaire. La période d'observation arrive au terme du délai autorisé par le tribunal et ne peut plus être prolongée, tous les délais ayant été autorisés.
Cependant, un projet de plan de redressement a été soumis, ce jour, à l'examen du tribunal qui a mis l'affaire en délibéré au 1er septembre 2026.
Il n'existe pas de sanction au dépassement des délais de la période d'observation et de prolongation exceptionnelle de celle-ci sans réquisitions du Ministère public (Cass. com. 10 juin 2008 n° 07-17.0043) pour autant que ce dépassement résulte de délais procéduraux nécessaires à une solution prévue par le code de commerce et qu'il soit d'une durée courte. Tel est bien le cas en l'espèce.
C'est pourquoi, il convient d'autoriser la prolongation de la période d'observation de la société [C] jusqu'à ce que la décision statuant sur le plan soit rendue.
PAR CES MOTIFS
Le tribunal, statuant publiquement, par jugement contradictoire et en premier ressort,
Vu le rapport du juge-commissaire,
Autorise la prolongation de la période d'observation de la société
[C]
pour une nouvelle période allant jusqu'au 1er septembre 2026.
Passe les dépens en frais privilégiés du redressement judiciaire.
Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.