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tj Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire source api

TJ 37261, 6 août 2026, RG 25/04248


Vérifier : TJ 37261, 6 août 2026, RG 25/04248 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
06/08/2026
Numéro
25/04248
Lieu / cour
tj37261
Chambre
JCP BAUX
Type
other
MàJ source
2026-08-12
Id
6a7b9718195da062e05a1754

Texte de la décision

18,085 caractères

MINUTE N° : 26/00586

JUGEMENT
DU 06 Août 2026

N° RC 25/04248

DÉCISION
contradictoire et en premier ressort

E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT

ET :

[R] [K]

Débats à l'audience du 28 Mai 2026

le

copie et grosse :
à TMH

copie :
à Mme [K]

copie dossier
TRIBUNAL JUDICIAIRE

DE TOURS

TENUE le 06 Août 2026

Au siège du Tribunal, [Adresse 1] à [Localité 1],

COMPOSITION DU TRIBUNAL LORS DES DÉBATS ET DU DÉLIBÉRÉ :

PRÉSIDENT : B. STACHETTI, Magistrat à titre temporaire du Tribunal judiciaire de TOURS,

GREFFIER : E. FOURNIER

DÉBATS :

A l'audience publique du 28 Mai 2026

DÉCISION :

Prononcée publiquement le 06 Août 2026 par mise à la disposition des parties au Greffe de ce Tribunal, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du Code de Procédure Civile.

ENTRE :

E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT, dont le siège social est sis [Adresse 2] - [Localité 1]

représenté par Mme [S] munie d’un pouvoir en date du 7 avril 2026

D'une Part ;

ET :

Madame [R] [K]
née le 13 Décembre 1978 à [Localité 1], demeurant [Adresse 3] - [Localité 1]
comparante

D'autre Part ;

EXPOSE DU LITIGE

Par acte sous seing privé du 29 mars 2016, l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT a conclu un bail à usage d'habitation avec Mme [R] [K], portant sur un bien sis [Adresse 3] à [Localité 1], contre paiement d'un loyer mensuel initialement fixé à 368.31€, charges récupérables en sus.

Par acte de commissaire de justice du 30 avril 2025, l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT a fait délivrer à Mme [R] [K] un commandement visant une clause résolutoire pour avoir paiement d’un arriéré locatif total de 368,18 € ; arriéré locatif dont le bailleur a saisi la Commission de Coordination des Actions de Prévention des EXpulsions locatives (CCAPEX) dès le 23 avril 2025.

Par acte de commissaire de justice du 16 septembre 2025, l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT a fait assigner Mme [R] [K] devant le juge des contentieux de la protection de ce tribunal au visa de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, aux fins de :
À titre principal :
- constater l’acquisition de la clause résolutoire insérée au bail liant les parties pour défaut de paiement de l'arriéré locatif dans les délais impartis par le commandement,
À titre subsidiaire :
- prononcer la résiliation judiciaire dudit bail,
En tout état de cause :
- ordonner l’expulsion de Mme [R] [K] ainsi que de tous occupants de son chef avec, si besoin, le concours de la force publique,
- condamner Mme [R] [K] à lui payer :
. la somme de 827.84 € au titre de la dette locative,
. une indemnité d'occupation mensuelle égale au montant du loyer et des charges qui auraient été dus si le contrat n'avait pas été résilié, courant à compter de la date de résiliation jusqu’à libération effective des lieux,
. la somme de 500.00 € en application de l’article 700 du code de procédure civile,
. les dépens de l’instance comprenant notamment le coût du commandement de payer, de l'assignation et de sa dénonciation à la CCAPEX ;

L'assignation a été dénoncée par voie dématérialisée au Préfet d'Indre et Loire le 16 septembre 2025.

L'affaire a finalement été retenue à l’audience du 28 mai 2026, au cours de laquelle il n'a pu être évoqué un diagnostic social et financier, dans la mesure où le document reçu au greffe est un rapport de carence

L'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT, comparant par son représentant dûment mandaté, a maintenu les termes de son assignation et produit un décompte actualisant le montant de la dette locative à la somme de 2255,28 € au 18 mai 2026, tout en ne s'opposant pas à l'octroi de délais de paiement ayant pour effet de suspendre l'acquisition de la clause résolutoire. L'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT a en effet précisé que Mme [R] [K] avait, dès avant l’audience, repris le paiement des échéances courantes et que les parties s'étaient entendues sur un apurement de l'arriéré à hauteur de 50,00 € par mois sur 36 mois, la dernière mensualité étant augmentée du solde restant dû.

Mme [R] [K], comparant en personne, a reconnu devoir les loyers et charges réclamés et a confirmé les termes de l'accord d'apurement trouvé avec son bailleur, en sollicitant l'octroi de délais de paiement et la suspension des effets de la clause résolutoire. Mme [R] [K] a précisé avoir effectivement rencontré des difficultés passagères de trésorerie mais que sa situation lui permet désormais d'apurer son retard de paiement dans les conditions précitées. Elle a précisé vivre seule avec deux enfants à charge pour lesquels elle perçoit une pension alimentaire de 150,00 €, avoir retrouvé en avril un emploi en restauration lui procurant un revenu mensuel de 1550 €, hors pourboires, et, en dehors de son arriéré locatif, assumer les charges de la vie courante.

Invitées à produire tout élément sur ce point, aucune des parties n'a fait état de l'existence d'une procédure de surendettement engagée par Mme [R] [K].

L'affaire a été mise en délibéré au 6 août 2026.
MOTIFS DE LA DÉCISION

Sur la recevabilité de la demande

Le juge peut soulever d'office l'application des dispositions de l’article 24 II. à IV. de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Le II. de cet article dispose qu'à peine d'irrecevabilité de la demande, les bailleurs personnes morales autres qu'une société civile constituée exclusivement entre parents et alliés jusqu'au quatrième degré inclus, ne peuvent faire délivrer une assignation aux fins de constat de résiliation du bail avant l'expiration d'un délai de deux mois suivant la saisine par voie électronique de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) ; cette saisine étant réputée constituée lorsque persiste une situation d'impayés, préalablement signalée par voie électronique à la CAF.

Le III. de cet article dispose qu'à peine d'irrecevabilité, l'assignation aux fins de constat de la résiliation est notifiée par voie électronique à la diligence du commissaire de justice au Préfet au mois six semaines avant l'audience.

En l’espèce, au moyen de l’accusé réception produit aux débats, l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT, personne morale autre qu'une société civile constituée exclusivement entre parents et alliés jusqu'au quatrième degré inclus, prouve avoir saisi la CCAPEX de la situation d’impayés de Mme [R] [K] le 23 avril 2025, soit au moins deux mois avant l'assignation délivrée le 16 septembre 2025.

L'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT verse également aux débats la preuve que son assignation a été notifiée par voie électronique au Préfet d'Indre et Loire le 16 septembre 2025, soit au moins six semaines avant la date de l'audience.

En conséquence, son action est recevable.

Sur la clause résolutoire pour défaut de paiement des loyers et charges

L’article 24 I. de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 dispose que tout contrat de bail d'habitation contient une clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-versement du dépôt de garantie.

Sauf à ce que le bail, formant la loi des parties, stipule une durée plus longue, cette clause ne produit effet que si les sommes visées au commandement demeurent impayées après l'écoulement d'un délai de deux mois pour les baux signés avant le 29 juillet 2023 et après l'écoulement d'un délai de six semaines pour les baux signés à partir du 29 juillet 2023.

Un commandement qui viserait un délai plus court que celui applicable n'est pas nul : il produit seulement ses effets à bonne date.

En l’espèce, le bail conclu entre les parties contient à l'article 6.5 des conditions générales de location une clause résolutoire aux termes de laquelle il sera résilié de plein droit si un commandement de payer l'arriéré locatif demeure infructueux dans le délai de deux mois.

L'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT produit le commandement de payer signifié à Mme [R] [K] le 30 avril 2025 pour avoir paiement de la somme principale de 368,18 € dans le délai de deux mois.

Au moyen du décompte locatif fourni, l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT justifie également que Mme [R] [K] n'a pas apuré les causes de ce commandement dans les deux mois de celui-ci, soit au 1er juillet 2025.

En conséquence, il y a lieu de constater que les conditions d'acquisition de la clause résolutoire sont réunies depuis le 1er juillet 2025 et que le bail se trouve résilié depuis cette date.

Sur l'arriéré locatif

L'article 1728 du code civil et l'article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989 disposent que le locataire est tenu de payer les loyers et les charges récupérables aux termes convenus.

Les loyers s'entendent de ceux convenus au bail, le cas échéant après jeu de la clause d'indexation.

Les charges récupérables, c'est à dire récupérables par le propriétaire sur le locataire, s'entendent de celles listées par décret pris en Conseil d’État n°87-713 en date du 26 août 1987, d'ordre public en ce qu'il emporte application de dispositions légales elles-mêmes d’ordre public. Parmi les charges ainsi listées, figurent notamment les dépenses relatives à l'utilisation et à l'entretien courant des installations individuelles de chauffage, de production et distribution d’eau chaude dans les parties privatives et les menues réparations qui s’y rapportent.

L'article 1217 du code civil dispose notamment que la partie envers laquelle l'engagement n'a pas été exécuté ou l'a été imparfaitement, peut en poursuivre l'exécution forcée.

Enfin, l'article 24 V. de la loi du 6 juillet 1989 permet au juge de vérifier d'office tout élément constitutif de la dette locative.

En l'espèce, outre le bail signé entre les parties, l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT fait la preuve des obligations à paiement invoquées en produisant un décompte faisant apparaître un solde locatif débiteur de 2255,28 € au 18 mai 2026.

Celui-ci paraît régulier, exception faite de divers frais ("FRAIS PENALITE ENQ", “FRAIS DOSS SLS” et “FRAIS HUISSIER”) comptabilisés à hauteur de 228,12 €, qui soit ne sont pas justifiés, soit ne constituent pas une dette de loyer ou de charges, de sorte qu’il y a lieu de retenir que l’arriéré locatif s'établit à 2027,16 € au 18 mai 2026.

En conséquence, il y a lieu de condamner Mme [R] [K] à payer à l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT la somme de 2027,16 € au titre de l'arriéré locatif dû au 18 mai 2026.

Sur des délais de paiement, les effets de ceux-ci sur la clause résolutoire et l’expulsion demandée

L'article 24 V. de la loi du 6 juillet 1989 dispose notamment que le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d'office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu'il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l'audience, accorder des délais de paiement dans la limite de trois années.

S'il les conditions ainsi posées sont réunies, le juge n'est pas lié par les propositions ou accords des parties à ce sujet. Il reste, au contraire, souverain pour apprécier les modalités selon lesquelles il accorde de tels délais de paiement ; l'objectif fixé par la loi étant qu'il tienne compte de la situation du débiteur, tout en prenant en considération les besoins du créancier.

L'article 24 VII. dispose notamment que lorsque le juge est saisi en ce sens par le bailleur ou par le locataire, et à la condition que celui-ci ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l'audience, les effets de la clause de résiliation de plein droit peuvent être suspendus pendant le cours des délais accordés par le juge.

Si le locataire s'acquitte des échéances courantes et se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué ; dans le cas contraire, elle reprend son effet.

En l’espèce, il résulte des éléments évoqués à l'audience et notamment du décompte locatif actualisé que les loyers courants hors charges de Mme [R] [K] s'élèvent à 420,59 € par mois après indexation, que Mme [R] [K] en a repris le paiement courant avant l’audience, entamant ainsi l’apurement de sa dette locative, et qu’elle est en situation d'apurer totalement celle-ci, à condition de bénéficier de délais de paiement.

En conséquence, il convient d’accorder à Mme [R] [K] des délais de paiement suivant les modalités fixées au "PAR CES MOTIFS" ci-après, étant précisé que ces délais paralysent l’application de la clause résolutoire et la mise en oeuvre d'une expulsion, et que s'ils sont respectés, la clause résolutoire sera réputée n’avoir jamais joué et l'expulsion deviendra sans objet.

Sur les indemnités d'occupation

L'article 1240 du code civil dispose que tout fait quelconque de l'homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.

En l'espèce, si les délais de paiement accordés n’étaient pas respectés et que la clause résolutoire produise alors ses effets, Mme [R] [K] se trouverait en situation d'avoir occupé les lieux sans droit ni titre à compter du 1er juillet 2025, date d'acquisition de la clause résolutoire, causant dès lors chaque mois à l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT un préjudice réparé par l'octroi, à titre d'indemnités d'occupation, de sommes égales au montant des loyers et charges dus en cas de non-résiliation du bail.

Toutefois, l'arriéré locatif précédemment fixé à la somme de 2027,16 € au 18 mai 2026, inclut la totalité des sommes dues jusqu’à cette date et intègre déjà par conséquent partie des indemnités d'occupation ainsi octroyées.

En conséquence et pour l'hypothèse où les délais de paiement accordés ne seraient pas respectés, il convient de condamner Mme [R] [K] à payer à l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT, en deniers ou quittance, des indemnités d'occupation courant à compter de l'échéance du mois de mai 2026 jusqu'à libération effective des lieux.

Sur les mesures de fin de jugement

En application de l’article 696 du code de procédure civile, il y a lieu de condamner Mme [R] [K] aux dépens, incluant notamment le coût du commandement de payer, de l'assignation et de sa dénonciation à la CCAPEX.

En application de l’article 700 du code de procédure civile, il y a lieu de rejeter la demande de l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT.

PAR CES MOTIFS

Le juge des contentieux de la protection, statuant après débats tenus en audience publique, par jugement contradictoire, rendu en premier ressort,

DÉCLARE recevables les demandes formulées par l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT à l'encontre de Mme [R] [K] ;

CONSTATE que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire figurant au bail conclu le 29 mars 2016 entre l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT, d’une part, et Mme [R] [K], d’autre part, sont réunies au 1er juillet 2025, relativement au logement sis [Adresse 3] à [Localité 1], et que ledit bail se trouve résilié depuis cette date ;

CONDAMNE Mme [R] [K] à payer à l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT, en sus des échéances courantes, la somme de 2.027,16 € (DEUX MILLE VINGT-SEPT EUROS SEIZE CENTIMES) au titre de l'arriéré locatif dû au 18 mai 2026;

Sauf meilleur accord entre les parties, AUTORISE Mme [R] [K] à s'acquitter de cette somme en 36 mensualités consécutives de 50,00 € (CINQUANTE EUROS) chacune, payables avant le 15 de chaque mois et pour la première fois au plus tard le mois suivant la signification de la présente décision; la dernière mensualité étant augmentée du solde restant dû ;

RAPPELLE que Mme [R] [K] peut parfaitement solder sa dette avant la fin des délais fixés;
ORDONNE la suspension des effets de la clause résolutoire durant l’exécution desdits délais ;

DIT que si Mme [R] [K] s'acquitte régulièrement de ses échéances courantes et se libère de sa dette locative dans les délais et modalités présentement fixés, la clause de résiliation de plein droit sera réputée n’avoir jamais joué et que son expulsion deviendra sans objet ;

DIT, en revanche, qu’à défaut de paiement à son terme d’une seule échéance courante, comme à défaut de paiement de l'arriéré locatif dans les délais et modalités présentement fixés :
1- la suspension des effets de la clause résolutoire ordonnée prendra fin et la clause résolutoire retrouvera ses entiers effets ;
2 - la totalité des sommes restant dues deviendra immédiatement exigible auprès de Mme [R] [K] ;
3 - si Mme [R] [K] ne libère pas volontairement les lieux précités, il sera procédé à son expulsion et à celle de tout occupant de son chef avec, si besoin, le concours de la force publique deux mois après la notification au Préfet du commandement d’avoir à quitter les lieux ; les meubles laissés dans les lieux suivant alors le sort réservé par les articles L 433-1 à L 433-3 du code des procédures civiles d’exécution ;
4 - Mme [R] [K] devra s'acquitter d'indemnités d’occupation égales au montant des loyers et des charges dus en cas de non-résiliation du bail, courant à compter de l'échéance du mois de mai 2026 jusqu'à libération effective des lieux ; et en tant que de besoin, CONDAMNE Mme [R] [K] à payer, en deniers ou quittance, ces indemnités d'occupation à l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT ;

DIT que la présente décision sera notifiée par le greffe du tribunal au Préfet d’Indre et Loire en application de l’article R 412-2 du code des procédures civiles d’exécution ;

CONDAMNE Mme [R] [K] aux dépens qui comprendront notamment le coût du commandement de payer, de l'assignation et de sa dénonciation à la CCAPEX ;

REJETTE la demande formulée par l'E.P.I.C. [Localité 1] METROPOLE HABITAT au titre des frais irrépétibles ;

REJETTE toute autre demande plus ample ou contraire ;

RAPPELLE que la présente décision est exécutoire par provision de plein droit.

Ainsi jugé par mise à disposition au greffe, les jours mois et an ci-dessus indiqués par les juge et greffier sus-nommés

Le greffier Le juge des contentieux de la protection

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