Ldata.fr
← Retour au corpus
Vérifier sur Judilibre ↗
cc Cassation source hf_dump

Cass., 7 janv. 1988, n° 85-41.362


Vérifier : Cass., 7 janv. 1988, n° 85-41.362 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
07/01/1988
Numéro
85-41.362
Publication
Publié au Bulletin
Chambre
Chambre sociale
Type
Arrêt
Id
6079b11f9ba5988459c51388

Texte de la décision

1,292 caractères

Sur le premier moyen :

Vu l'article L. 132-1 du Code du travail ;

Attendu que Mlle X... a été licenciée le 11 août 1980 par la société Delperie frères qui exerce à la fois le commerce de la viande en gros et le commerce du bétail sur pied ; qu'elle a réclamé à son employeur, en se fondant sur la convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros de viandes, le paiement de diverses sommes au titre de primes d'ancienneté et de fin d'année pour les cinq années non atteintes par la prescription ;

Attendu que, pour rejeter ces demandes, la cour d'appel a retenu que cette convention collective n'était pas applicable compte tenu de l'activité principale de l'entreprise à la date du licenciement ;

Attendu qu'en statuant ainsi sans rechercher quelle était la convention collective applicable au regard des périodes d'activité ouvrant droit au paiement des primes litigieuses, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ;

PAR CES MOTIFS :

CASSE ET ANNULE l'arrêt rendu le 17 janvier 1985 entre les parties, par la cour d'appel de Montpellier ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Nîmes

Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.