TJ Marseille, 18 oct. 2024, RG 24/04649
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Texte de la décision
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE
JUGEMENT N° 24/ PROCEDURE ACCÉLÉRÉE AU FOND
Rectificative du jugement n° 24/911 en date du 4 octobre 2024 (RG 24/02928)
Référés Cabinet 3
JUGEMENT DU : 18 Octobre 2024
Président : Madame PONCET, Juge,
Greffier : Madame BONALI, Greffière
N° RG 24/04649 - N° Portalis DBW3-W-B7I-5R3H
PARTIES :
DEMANDERESSE
S.D.C. De l’ensemble immobilier 32 JURAMY sis [Adresse 2], pris en la personne de son Syndic en exercice la Société SQUARE HABITAT CABINET LIEUTAUD, dont le siège social est sis [Adresse 1], prise en la personne de son représentant légal
représentée par Maître Laura SARKISSIAN de la SELARL GAZIELLO SARKISSIAN, avocats au barreau de MARSEILLE
DEFENDEUR
Monsieur [U] [Y] né le 24 Octobre 1982 à [Localité 3], demeurant [Adresse 2]
non comparant
EXPOSE DU LITIGE
Par jugement en date du 4 octobre 2024, le juge des référés du Tribunal Judiciaire de Marseille statuant selon la procédure accélérée au fond a notamment condamné Monsieur [U] [Y] au paiement de sommes dues au titre de provisions pour charges et loyers impayées et de charges à échoir pour l'exercice en cours au syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier [Adresse 2].
Par requête reçue au greffe le 10 octobre 2024, le syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier [Adresse 2] sollicite la rectification d'une erreur matérielle relative aux dispositions concernant l'article 700 du code de procédure civile.
Il expose que, si le juge a condamné Monsieur [U] [Y] à lui payer la somme de 1000€ au titre des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile dans sa motivation, il a, dans le dispositif, à la fois condamné Monsieur [U] [Y] à lui payer la somme de 1000€ au titre des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile dans sa motivation et également rejeté la demande formée au titre de l'article 700 du code de procédure civile.
En application de l’article 462 du code de procédure civile, les parties n’ont pas été convoquées à l’audience.
MOTIFS DE LA DÉCISION
Aux termes des dispositions de l’article 462 du code de procédure civile, les erreurs ou omissions matérielles qui affectent un jugement peuvent être réparées par la juridiction qui l’a rendu selon ce que le dossier révèle, ou, à défaut, ce que la raison commande.
A l'examen des motifs de la décision, il est clair que le juge entendait bien condamner Monsieur [U] [Y] à payer au syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier [Adresse 2] la somme de 1000€ au titre des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.
Or, le dispositif comprend deux décisions sur un même point.
Il s'agit bien d'erreurs matérielles qu’il convient de corriger.
Par conséquent, il convient de supprimer dans le dispositif de la décision page 5 la mention « REJETTE la demande formée au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; . »
PAR CES MOTIFS
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES, statuant par jugement réputé contradictoire, en premier ressort,
Par application des dispositions de l’article 462 du code de procédure civile,
ORDONNE la rectification du jugement rendu le 4 octobre 2024 sous le n° RG 24/2928 par le juge des référés du Tribunal Judiciaire de Marseille, statuant selon la procédure accélérée au fond,
DIT qu’en page 5 de la décision, il convient de supprimer dans le dispositif la mention « REJETTE la demande formée au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; . »
DIT que la décision rectificative sera mentionnée sur la minute et les expéditions de la décision et notifiée comme cette décision,
RAPPELLE que si la décision rectificative est passée en force de chose jugée, la décision rectificative ne peut être attaquée que par la voie du recours en cassation,
LAISSE les dépens de cette instance à la charge du Trésor Public,
RAPPELLE que ce jugement est assorti de plein droit de l’exécution provisoire.
LA GREFFIERE LA MAGISTRATE
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