CA Fort-de-France, 13 sept. 2024, RG 23/00300
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Texte de la décision
ARRET N°
N° RG 23/00300
N° Portalis DBWA-V-B7H-CMUF
[H] [R]
C/
[T] [G]
COUR D'APPEL DE FORT DE FRANCE
CHAMBRE CIVILE
ARRET DU13 SEPTEMBRE 2024
Décision déférée à la cour : jugement du juge des contentieux de la protection de Fort-de-France, en date du 15 Mai 2023, enregistré sous le n° 23/000004
APPELANTE :
Madame [H] [R]
[Adresse 4]
[Adresse 2]
[Localité 1]
Représentée par Me Vaïté CORIN, avocat au barreau de MARTINIQUE
(bénéficie d'une aide juridictionnelle Totale numéro accordée par le bureau d'aide juridictionnelle de FORT DE FRANCE)
INTIME :
Monsieur [T] [G]
[Adresse 3]
[Localité 1]
Représenté par Me Alberte ROTSEN-MEYZINDI de la SELARL MATHURIN-BELIA & ROTSEN -MEYZINDI, avocat au barreau de MARTINIQUE
COMPOSITION DE LA COUR :
En application des dispositions des articles 805 et 907 du code de procédure civile, l'affaire a été débattue à l'audience publique du 13 Septembre 2024, les avocats ne s'y étant pas opposés, devant Madame Christine PARIS, chargée du rapport. Ce magistrat a rendu compte dans le délibéré de la cour, composée de :
Présidente : Mme Christine PARIS, Présidente de chambre
Assesseur : M. Thierry PLUMENAIL, Conseiller
Assesseur : Mme Claire DONNIZAUX, Conseillère
Greffière, lors des débats : Mme Béatrice PIERRE-GABRIEL,
ARRÊT : contradictoire
EXPOSE DU LITIGE
Par jugement en date du 15 mai 2023 le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Fort-de-France a notamment ordonné la libération d'un logement d'habitation situé [Adresse 3] aux [Localité 1] ainsi que son expulsion à défaut et l'a condamnée à verser la somme de 15'700 € au titre des loyers impayés du 1er janvier 2020 au 31 octobre 2022 outre une indemnité d'occupation de 750 € par mois à compter du 1er novembre 2022 et 1000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.
Par déclaration en date du 11 juillet 2023 Madame [H] [R] a fait appel de chacun des chefs de cette décision.
Selon avis en date du 5 septembre 2023 l'affaire a été orientée après ce délai.
Par arrêt en date du 12 mars 2024 a cour a fait injonction aux parties de rencontrer un médiateur.
Par ordonnance en date du 16 avril 2024 madame [C] [V] a été désignée comme médiatrice en remplacement de madame [U].
Par arrêt en date du 14 juin 2024 la cour a constaté l'accord des parties de rencontrer un médiateur et a renvoyé l'affaire à l'audience collégiale rapporteur du 13 septembre 2024 à 9H00.
La médiatrice a indiqué que l'une des parties bénéficiait de l'aide juridictionnelle et que l'autre partie avait soldé la provision le 2 août 2024.
MOTIFS DE LA DECISION
Aux termes des dispositions de l'article 131-3 du code de procédure civile la durée initiale de la médiation ne peut excéder 3 mois à compter du jour
où la provision à valoir sur la rémunération du médiateur est versée enre les mains de ce dernier, soit en l'espèce à compter du 2 août 2024.
Cette mission peut être renouvelée une fois, pour une même durée, à la demande du médiateur.
Il convient donc de renvoyer l'affaire à la mise en état du 10 décembre 2024 pour un éventuel calendrier d'échanges de conclusions et / ou fixation.
Les dépens sont réservés.
PAR CES MOTIFS
Statuant par mesure d'administration judiciaire insusceptible de recours, la cour,
Ordonne le renvoi de l'affaire devant le conseiller de la mise en état à l'audience du 10 décembre 2024.
Dit que la médiatrice devra informer le magistrat chargé de la mise en état de l'issue de la médiation et solliciter son renouvellement si nécessaire sur la boîte structurelle.
Réserve les dépens.
Le présent arrêt sera notifié aux parties, à leurs conseils et au médiateur désigné, par les soins du greffe.
Signé par Mme Christine PARIS, présidente de chambre et Mme Béatrice Pierre-Gabriel, greffière, lors du prononcé à laquelle la minute a été remise.
LA GREFFIERE, LA PRESIDENTE,
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