TJ 62119, 20 mars 2025, RG 23/01482
Vérifier : TJ 62119, 20 mars 2025, RG 23/01482 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source
Texte de la décision
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 10]
MINUTE N° : 25/159
DU : 20 Mars 2025
DOSSIER : N° RG 23/01482 - N° Portalis DBZ2-W-B7H-HXKG
[12]
JUGEMENT
PARTIES :
DEMANDEUR :
Madame [O] [F] [S] épouse [Z]
née le [Date naissance 4] 1974 à [Localité 15]
de nationalité Française
[Adresse 2]
[Adresse 14] [Adresse 19]
[Localité 6]
(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro 62119/2023/2630 du 20/04/2023 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 10])
représentée par Me Philippe HURE, avocat au barreau de BETHUNE
DEFENDEUR :
Monsieur [D] [Z]
né le [Date naissance 1] 1959 à [Localité 18]
de nationalité Française
[Adresse 8]
[Adresse 14] [Adresse 9]
[Localité 5]
représenté par Me Blandine CRUNELLE, avocat au barreau de BETHUNE
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES: MESNIL Anne
LE GREFFIER: NICLAEYS Géraldine
ORDONNANCE DE CLOTURE : 08 Janvier 2025
DÉBATS EN CHAMBRE DU CONSEIL : 16 Janvier 2025
JUGEMENT MIS A DISPOSITION AU GREFFE LE 20 Mars 2025, date indiquée à l’issue des débats.
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS,
Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire et susceptible d'appel, et après en avoir délibéré conformément à la loi,
Vu l'assignation en divorce en date du 21 avril 2023,
Prononce en application des articles 237 et 238 du code civil le divorce de :
M. [D] [Z]
né le [Date naissance 3] 1959 à [Localité 17] (54)
et
Mme [O] [S]
née le [Date naissance 4] 1974 à [Localité 16] (97) ,
mariés le [Date mariage 7] 2013 à [Localité 13] (97) ;
Ordonne la mention du présent jugement dans les conditions énoncées à l'article 1082 du code de procédure civile, en marge de l'acte de mariage et de l'acte de naissance de chacun des époux ;
Rappelle que seul le dispositif du jugement pourra être reproduit pour la transcription de la décision dans un acte authentique ou un acte public ;
Dit n'y avoir lieu à statuer sur les demandes de "donner acte" ou d'application de dispositions prévues de plein droit par la loi ;
Condamne M. [D] [Z] payer à Mme [O] [S] la somme de 5100 euros à titre de prestation compensatoire ;
DIT qu'il pourra se libérer du paiement de cette prestation compensatoire par versement de la somme de 150 euros pendant 34 mois ;
INDEXE le montant de ce versement périodique sur les variations de l'indice mensuel des prix à la consommation des ménages (hors tabac) publié au Journal Officiel ;
DIT qu'il sera revalorisé le premier janvier de chaque année, sans qu'une mise en demeure soit nécessaire, selon la formule :
Montant initial x indice du mois de janvier précédant la revalorisation
Montant revalorisé = -------------------------------------------------------------------------------------------
Indice du mois de la décision
MENTIONNE que les indices pourront être obtenus auprès du site Internet : www.insee.fr ;
Constate que les deux parents exercent conjointement l'autorité parentale ;
Fixe la résidence de la résidence habituelle de l' enfant aupres de la mère ;
Dit que le droit de visite et d'hébergement de M. [D] [Z] s'exercera à l'amiable, et à défaut de meilleur accord, selon les modalités suivantes :
- les samedis pairs de 10H à 18H , y compris pendant les vacances scolaires sauf éloignement de la mère
A charge pour la mère de conduire ou de faire conduire le(s) mineur(s) et de le(s) reconduire ou faire reconduire par une personne de confiance au lieu de résidence habituelle ;
Dit qu'à défaut d'avoir exercé ses droits à l'issue de la première heure pour les fins de semaine, les milieux de semaines, et à l'issue de la première journée pour les vacances, il sera, sauf accord contraire des parties, présumé y avoir renoncé pour toute la période considérée,
Dit que les dates de congés scolaires à prendre en considération sont celles de l’Académie dans le ressort de laquelle l’enfant, d’âge scolaire, est inscrit ;
Rappelle qu'en application de l'article 227-6 du Code pénal, le parent chez qui l’enfant réside, doit notifier tout changement de son domicile dans un délai d'un mois à compter de ce changement à l'autre parent bénéficiaire d’un droit de visite ou d’un droit de visite et d’hébergement ;
Condamne M. [D] [Z] à payer à Mme [O] [S] avant le 5 de chaque mois une contribution alimentaire de 200 € par mois, à compter du jugement ;
Dit que cette pension ne se compense pas avec les allocations familiales et autres prestations éventuellement perçues ;
Dit que la pension alimentaire est due au-delà de la majorité de l’enfant jusqu’à ce que l’enfant ait terminé ses études et exerce une activité professionnelle rémunérée non occasionnelle lui permettant de subvenir à ses besoins en lui procurant un revenu au moins équivalent à la moitié du SMIC ;
- Dit que cette contribution sera indexée sur l'indice mensuel des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, série France entière, hors tabac, publié par l'INSEE (voir INSEE.fr ou service-public.fr), et révisée chaque année à la date anniversaire de la présente décision à la diligence du débiteur selon la formule suivante :
Montant initial de la pension X nouvel indice
Nouvelle pension : ______________________________________
indice initial
Rappelle pour satisfaire aux dispositions de l’article 465-1 du Code de Procédure Civile, qu'en cas de défaillance dans le règlement des sommes dues :
1°) le créancier peut en obtenir le règlement forcé en utilisant à son choix une ou plusieurs des voies d'exécution suivantes :
- saisie-attribution dans les mains d'un tiers
- autres saisies
- paiement direct entre les mains de l’employeur
- recouvrement direct par l’intermédiaire du Procureur de la République
2°) le débiteur qui demeure plus de deux mois sans s'acquitter intégralement de la pension alimentaire commet le délit d’abandon de famille et encourt les peines prévues articles 227-3 et 227-29 du Code pénal ;
Rappelle qu'en cas d’impossibilité ou de difficultés pour le débiteur de s'acquitter du paiement de la pension alimentaire en raison de circonstances nouvelles, il lui appartient, à défaut d’accord avec l'autre partie, de saisir à nouveau le Juge aux affaires familiales aux fins de suppression ou de modification de la pension alimentaire mise à sa charge ;
Dit n'y avoir lieu à intermédiation financière de la [11] ;
Rejette toutes autres demandes plus amples ou contraires ;
Rappelle que la présente décision est, de droit, exécutoire à titre provisoire, en ses dispositions relatives aux enfants ;
Laisse les dépens à la charge de l'épouse, et dit que ceux-ci seront recouvrés le cas échéant conformément à la loi sur l'aide juridictionnelle ;
Le greffier Le juge aux affaires familiales
Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.