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TJ 62119, 15 mai 2025, RG 24/00092


Vérifier : TJ 62119, 15 mai 2025, RG 24/00092 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
15/05/2025
Numéro
24/00092
Lieu / cour
tj62119
Chambre
JAF Cabinet 4
Type
other
Id
68642e160bb2f8a66ca61d60

Texte de la décision

5,884 caractères

TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 7]


MINUTE N° : 25/351
DU : 15 Mai 2025
DOSSIER : N° RG 24/00092 - N° Portalis DBZ2-W-B7H-H3PR

[11]

JUGEMENT

PARTIES :

DEMANDEUR :

Madame [I] [K] [Z] [P] épouse [D]
née le [Date naissance 4] 1980 à [Localité 12]
de nationalité Française
[Adresse 6]
[Localité 5]

(bénéficie d’une aide juridictionnelle Partielle numéro 62119/2023/4384 du 20/06/2023 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 7])

représentée par Me Estelle DELATTRE-ARENA, avocat au barreau de BETHUNE

DEFENDEUR :

Monsieur [S] [D]
né le [Date naissance 3] 1979 à [Localité 9]
de nationalité Française
[Adresse 1]
[Localité 5]

défaillant

LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES: LAMBERT Sabine

LE GREFFIER: NICLAEYS Géraldine

ORDONNANCE DE CLOTURE : 05 Mars 2025

DÉBATS EN CHAMBRE DU CONSEIL : 20 Mars 2025

JUGEMENT MIS A DISPOSITION AU GREFFE LE 15 Mai 2025, date indiquée à l’issue des débats.

[Motifs de la décision occultés]

[Motifs de la décision occultés]

PAR CES MOTIFS,

Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, par jugement réputé contradictoire et susceptible d'appel, après débats hors la présence du public, et après en avoir délibéré conformément à la loi,

Vu l'assignation en divorce en date du 24 octobre 2023,

PRONONCE en application des articles 237 et 238 du code civil le divorce de :

M. [S] [D]
né le [Date naissance 3] 1979, à [Localité 10]

et

Mme [I] [K] [Z] [P]
née le [Date naissance 4] 1980, à [Localité 12]

mariés le [Date mariage 2] 2007, à [Localité 8] ;

ORDONNE la mention du présent jugement dans les conditions énoncées à l'article 1082 du code de procédure civile, en marge de l'acte de mariage, de l'acte de naissance de chacun des époux ;

RAPPELLE que seul le dispositif du jugement pourra être reproduit pour la transcription de la décision dans un acte authentique ou un acte public ;

AUTORISE Mme [I] [P] à conserver l'usage du nom de son époux ;

CONSTATE que les deux parents exercent conjointement l'autorité parentale sur l’enfant [X] [D] ;

FIXE la résidence de l’enfant au domicile de Mme [I] [P] ;
RESERVE le droit de visite et d'hébergement de M. [S] [D] à l’égard de l’enfant [X] [D] ;

CONDAMNE M. [S] [D] à payer à Mme [I] [P] la somme de 300 euros par mois et par enfant, soit 600 euros par mois au total, au titre de la contribution à l'entretien et l'éducation de [Z] [D] et [X] [D], à compter de la présente décision ;

DIT que la contribution à l'entretien et l'éducation de [Z] [D] et [X] [D] sera versée par l'intermédiaire de l'organisme débiteur des prestations familiales et que, dans l'attente de la mise en place effective de l'intermédiation, le parent débiteur devra la régler directement entre les mains du parent créancier ;

DIT que cette contribution sera payable d'avance, au plus tard le 5 de chaque mois, y compris pendant les périodes d'exercice du droit de visite et d'hébergement en période de vacances, jusqu'à ce que les enfants atteignent l'âge de la majorité ;

DIT que cette contribution restera due pour les enfants majeurs tant qu'ils poursuivront des études ou seront à la charge du parent chez qui la résidence a été fixée, s'ils ne peuvent subvenir à leurs besoins, sur justification du parent qui en assume la charge ;

DIT que cette justification devra intervenir si les enfants poursuivent des études au plus tard le 30 novembre de l’année scolaire en cours ; si les enfants ne poursuivent pas d'études, cette justification devra intervenir au plus tard à la fin de chaque trimestre annuel soit le 31 mars, 30 juin, 30 septembre et 31 décembre de chaque année ;

DIT qu’elle cessera d’être due si les enfants viennent à subvenir eux-mêmes à leurs besoins en disposant de ressources au moins égales à la moitié du SMIC mensuel ou si les enfants sont personnellement bénéficiaires du RSA ;

DIT que cette contribution sera indexée à l'initiative de M. [S] [D], chaque année le 1er janvier, en fonction du dernier indice publié à cette date par l'INSEE des prix à la consommation, France entière, série hors tabac - ensemble des ménages, selon la formule suivante :
Montant (Pension actuelle) X (Dernier indice paru lors de l'indexation)
nouvelle = ----------------------------------------------------------------------------
Pension (Indice d'origine paru au jour de la présente décision)
(pour consulter l'indice : https://www.insee.fr/fr/information/1300608 ) ;

DIT que les majorations devront être acquittées dans les mêmes conditions que le principal ;

DIT qu'à défaut de révision volontaire de la pension par le débiteur, le créancier devra lui notifier par lettre recommandée ou tout autre procédé de notification le nouveau montant des mensualités ;

RAPPELLE que les frais de recouvrement sont à la charge du parent qui a l'obligation de régler la pension alimentaire ;

CONSTATE que Mme [I] [P] a produit une plainte déposée à l'encontre du parent débiteur pour des faits de menaces sur le parent créancier ;

RAPPELLE qu’il ne pourra être mis fin à l'intermédiation financière conformément au dernier alinéa du II de l’article 373-2-2 du code civil ;

DIT que la présente décision sera portée à la connaissance des représentants des parties conformément à l’article 678 du code de procédure civile ;
DIT que la présente décision sera notifiée à chacune des parties par les soins du greffe par lettre recommandée avec accusé de réception conformément à l’article 1074-3 du code de procédure civile ;

RAPPELLE que la présente décision est, de droit, exécutoire à titre provisoire, en ses dispositions relatives aux enfants ;

CONDAMNE Mme [I] [P] aux dépens et dit que ceux-ci seront recouvrés le cas échéant conformément à la loi sur l'aide juridictionnelle ;

REJETTE toutes autres demandes plus amples ou contraires.

Le greffier Le juge aux affaires familiales

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