Ldata.fr
← Retour au corpus
Vérifier sur Judilibre ↗
tj Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure source api

TJ 34172, 29 sept. 2025, RG 25/02082


Vérifier : TJ 34172, 29 sept. 2025, RG 25/02082 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
29/09/2025
Numéro
25/02082
Lieu / cour
tj34172
Chambre
Contentieux général Proxi
Type
other
Id
68f2af53e97b8c182997b388

Texte de la décision

4,840 caractères

N°Minute:25/02005
N° RG 25/02082 - N° Portalis DBYB-W-B7J-P6B6

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MONTPELLIER
[Adresse 5]

JUGEMENT RECTIFICATIF DU 29 SEPTEMBRE 2025

DEMANDEUR:

Monsieur [S] [B], demeurant [Adresse 3]

représenté par Me Christel DAUDE, avocat au barreau de MONTPELLIER

DEFENDEUR:

Monsieur [O] [X], demeurant [Adresse 2]

non comparant, ni représenté

COMPOSITION DU TRIBUNAL

Président : Julia VEDERE, Juge des contentieux de la protection au Tribunal Judiciaire de Montpellier
Greffier : Clémence BOUTAUD

JUGEMENT :

Rendu par mise à disposition de la décision au greffe le 29 Septembre 2025 par
Julia VEDERE, Président
assistée de Clémence BOUTAUD, greffier

Copie exécutoire délivrée à : Me Christel DAUDE
Copie certifiée delivrée à :
Le

Vu l'assignation délivrée le 14 janvier 2025 par M. [S] [B] à M [O] [X] ;

Vu le jugement rendu le 07 juillet 2025 par le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Montpellier ;

Vu la requête en rectification d’erreur matérielle adressée par M. [S] [B] et reçue le 12 août 2025 ;

MOTIFS

Selon l’article 462 du Code de procédure civile, les erreurs ou les omissions qui affectent un jugement même passé en force de chose jugée peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l’a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle ou, à défaut, ce que la raison commande.
Le juge statue après avoir entendu les parties ou celles-ci appelées. Toutefois, lorsqu'il est saisi par requête, il statue sans audience, à moins qu'il n'estime nécessaire d'entendre les parties.
La décision rectificative est mentionnée sur la minute et sur les expéditions du jugement. Elle est notifiée comme le jugement.
Si la décision rectifiée est passée en force de chose jugée, la décision rectificative ne peut être attaquée que par la voie du recours en cassation.
En l’espèce, il apparaît qu’une erreur affecte le jugement rendu le 07 juillet 2025 en ce qu'il désigne le défendeur comme "[E] [X]" au lieu de "[O] [X]".

Il convient dès lors de rectifier cette erreur.

Il sera en conséquence ordonné que cette rectification soit mentionnée en marge de la minute de la décision en cause et des expéditions qui en seront délivrées.

Les dépens seront laissés à la charge du Trésor public.

PAR CES MOTIFS

Le tribunal statuant par mise à disposition au greffe, par jugement réputé contradictoire et en premier ressort,

CONSTATE que le jugement rendu par le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Montpellier le 07 juillet 2025 est affecté d’une erreur matérielle sur l'identité du défendeur ;

ORDONNE la rectification de cette erreur matérielle en mentionnant "[O] [X]" en lieu et place de "[E] [X]" notamment dans le dispositif du jugement qu'il convient de rectifier de la façon suivante :

"PRONONCE la jonction des procédures enrôlées sous les numéros RG 25/00297 et 25/00771 et dit qu’elles seront désormais suivies sous le numéro unique 25/00297 ;

CONSTATE que M. [O] [X] est occupant sans droit ni titre d’un bien immobilier à usage d’habitation situé au [Adresse 1] ([Adresse 4]) ;

ORDONNE à M. [O] [X] de libérer les lieux dès la signification du présent jugement ;

DIT qu’à défaut pour M. [O] [X] d’avoir volontairement libéré les lieux, M. [S] [B] pourra, deux mois après la signification d’un commandement de quitter les lieux, faire procéder à son expulsion ainsi qu’à celle de tous occupants de son chef, y compris le cas échéant avec le concours d’un serrurier et de la force publique ;

DIT que les meubles et objets mobiliers se trouvant sur place donneront lieu à l'application des dispositions des articles L.433-1 et L.433-2 du code des procédures civiles d'exécution ;

FIXE l'indemnité d'occupation due par M. [O] [X] à la somme de 650 euros par mois ;

CONDAMNE M. [O] [X] à verser à M. [S] [B] la somme de 11.050 euros au titre de l'indemnité d'occupation due à compter du 20 octobre 2023 et jusqu'à l'audience, le 12 mai 2025 ;

CONDAMNE M. [O] [X] à verser à M. [S] [B] une indemnité d'occupation à compter du 13 mai 2025 et jusqu'à libération effective des lieux, caractérisée par la remise des clés ;

CONDAMNE M. [O] [X] à verser à M. [S] [B] la somme de 600 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ;

CONDAMNE M. [O] [X] aux entiers dépens ;

RAPPELLE que le jugement est de plein droit exécutoire par provision ;

DIT que la présente décision sera notifiée par le Greffe à la Préfecture de l'Hérault en application de l’article R.412-2 du code des procédures civiles d’exécution ; "

DIT que la présente décision sera mentionnée sur la minute et sur les expéditions du jugement ainsi rectifié ;

LAISSE les dépens éventuels à la charge du Trésor public.

La Greffière La Juge des contentieux de la protection

Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.