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CA Orleans, 20 mars 2026, RG 26/00844


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Date
20/03/2026
Numéro
26/00844
Lieu / cour
ca_orleans
Chambre
Chambre des Rétentions
Type
other
MàJ source
2026-07-30
Id
69be3f09cdc6046d476a6956

Texte de la décision

3,412 caractères

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

COUR D'APPEL D'ORLÉANS

Rétention Administrative

des Ressortissants Étrangers

ORDONNANCE du 20 MARS 2026

Minute N° 244/2026

N° RG 26/00844 - N° Portalis DBVN-V-B7K-HMGU

(1 pages)

Décision déférée : ordonnance du tribunal judiciaire d'Orléans en date du 18 mars 2026 à 11h59

Nous, Damien REYMOND, juge placé à la cour d'appel d'Orléans, agissant par délégation de la première présidente de cette cour, assistée de Julie LACÔTE, greffier,

APPELANT :

Monsieur [R]

INTIMÉ :

Monsieur [O] [J] alias [B] [O] né le 02/10/2004 à [Localité 1] (ALGERIE)

né le 10 Novembre 2006 à [Localité 1] (ALGERIE) (99), de nationalité algérienne

libre, demeurant / sans adresse connue

ayant pour conseil Maître Julie HELD-SUTTER, avocat au barreau d'ORLEANS ;

À notre audience publique tenue au Palais de Justice d'Orléans, le 20 mars 2026 à 14 H 00 ;

Statuant en application des articles L. 743-21 à L. 743-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et des articles R. 743-10 à R. 743-20 du même code ;

Vu l'ordonnance rendue le 18 mars 2026 à 11h59 par le tribunal judiciaire d'Orléans disant n'y avoir lieu à prolongation de la rétention administrative de Monsieur [O] [J] alias [B] [O] né le 02/10/2004 à ANNABA (ALGERIE) ;

Vu l'appel de ladite ordonnance interjeté le 18 mars 2026 à 15h41 par Monsieur [R] ;

Vu l'arrêté du 20 janvier 2026 pris par Monsieur [R] portant assignation à résidence de Monsieur [O] [J] alias [B] [O] né le 02/10/2004 à [Localité 1] (ALGERIE), notifié à ce dernier le 18 mars 2026 à 18h27;

AVONS RENDU ce jour l'ordonnance publique et réputée contradictoire suivante :

La cour constate que la rétention administrative n'a plus d'existence juridique puisqu'une décision d'assignation à résidence a été prise par la préfecture le 20 janvier 2026 et notifiée le 18 mars 2026.

Ainsi, l'appel de la préfecture est devenu sans objet.

PAR CES MOTIFS,

DÉCLARONS recevable l'appel interjeté par Monsieur [P] [Q] ;

CONSTATONS qu'il est devenu sans objet ;

LAISSONS les dépens à la charge du Trésor ;

ORDONNONS la remise immédiate d'une expédition de la présente ordonnance à Monsieur [O] [J] alias [B] [O] né le 02/10/2004 à ANNABA (ALGERIE) et son conseil, à Monsieur [P] [Q] et à Monsieur le procureur général près la cour d'appel d'Orléans ;

Et la présente ordonnance a été signée par Damien REYMOND, juge placé, et Julie LACÔTE, greffier présent lors du prononcé.

Fait à [Localité 2] le VINGT MARS DEUX MILLE VINGT SIX, à heures

LE GREFFIER, LE PRÉSIDENT,

Julie LACÔTE Damien REYMOND

Pour information : l'ordonnance n'est pas susceptible d'opposition.

Le pourvoi en cassation est ouvert à l'étranger, à l'autorité administrative qui a prononcé le maintien la rétention et au ministère public. Le délai de pourvoi en cassation est de deux mois à compter de la notification. Le pourvoi est formé par déclaration écrite remise au secrétariat greffe de la Cour de cassation par l'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation constitué par le demandeur.

NOTIFICATIONS, le 20 mars 2026 :

Monsieur [O] [J], par transmission au greffe du CRA d'[Localité 3]

Maître Julie HELD-SUTTER, avocat au barreau d'ORLEANS, par PLEX

Monsieur [P] [Q] , par courriel

Monsieur le procureur général près la cour d'appel d'Orléans, par courriel

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