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TJ 63113, 17 avr. 2026, RG 24/03580


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Date
17/04/2026
Numéro
24/03580
Lieu / cour
tj63113
Chambre
Chambre 2 Cabinet 1 -JAF1
Type
other
Id
69e92f03cdc6046d472e62b7

Texte de la décision

5,436 caractères

AS/CP

TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 1]

JUGEMENT JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES

LE DIX SEPT AVRIL DEUX MIL VINGT SIX,

LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES, Madame Amandine SCHUBERT,

assistée de Madame Fanny RAYMOND, Greffier,

JUGEMENT DU : 17/04/2026

N° RG 24/03580 - N° Portalis DBZ5-W-B7I-JXJ3 ; Ch2c1

JUGEMENT N° :

Mme [E] [C] épouse [I]

CONTRE

M. [K] [A] [I]

Grosse : 1
SCP [R] [F]

Notifications : 2
Mme [E] [C] (LRAR)
M. [K] [I] (LRAR)

Copie : 1

Dossier

Extrait exécutoire délivré à L’ARIPA le :

Maître Fanny BOREL de la SCP [R] [F]

PARTIES :

Madame [E] [C] épouse [I]
née le [Date naissance 1] 1984 à [Localité 2] (ALGERIE)
[Adresse 1]
[Localité 3]

DEMANDERESSE

(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro 63113-2024-5918 du 11/09/2024 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 1])

Comparant, concluant, plaidant par Me Fanny BOREL de la SCP ARNAUD-DEFFERIOLLES BOREL, avocats au barreau de CLERMONT-FERRAND

CONTRE

Monsieur [K] [A] [I]
né le [Date naissance 2] 1978 à [Localité 4] (ALGERIE)
[Adresse 2]
[Localité 3]

DEFENDEUR

Défaillant faute d’avoir constitué avocat

[Motifs de la décision occultés]

[Motifs de la décision occultés]

PAR CES MOTIFS

Le juge aux affaires familiales, par décision rendue publiquement, après débats en chambre du conseil, en premier ressort, par jugement réputé contradictoire,

Vu la demande en divorce en date du 2 octobre 2024 ;

Prononce le divorce des époux [E] [C] et [K] [A] [I] pour altération définitive du lien conjugal sur le fondement des articles 237 et 238 du code civil ;

Ordonne la mention du dispositif du présent jugement, conformément aux dispositions de l’article 1082 du code de procédure civile, en marge de :

- l’acte de mariage célébré le [Date mariage 1] 2007 à [Localité 5] ([Localité 6]),

- l’acte de naissance de l’épouse, née le [Date naissance 1] 1984 à [Localité 2] (ALGERIE),

- l’acte de naissance de l’époux, né le [Date naissance 3] 1978 à [Localité 4] (ALGERIE) ;

Dit que le divorce produira ses effets entre les époux et pour ce qui concerne leurs biens à la date du 2 octobre 2024 ;

Rappelle que l’autorité parentale est conjointement exercée par les parents sur :

- [N] [G] [I], née le [Date naissance 4] 2009 à [Localité 5] (ORAN),
- [O] [I], né le [Date naissance 5] 2015 à [Localité 5] (ORAN),
- [D] [S], née le [Date naissance 6] 2018 à [Localité 5] (ORAN) ;

Maintient la résidence habituelle des trois enfants chez la mère ;

Dit que, sauf autre accord entre les parents, le père accueillera les trois enfants communs :

- un samedi sur deux, sans hébergement, de 14 h à 16 h ;

Fixe à la somme de DEUX CENT VINGT CINQ EUROS (225 €) le montant de la contribution mensuelle de Monsieur [K] [A] [I] à l’entretien et à l’éducation des trois enfants communs, soit SOIXANTE QUINZE EUROS (75 €) par enfant, qu’il sera tenu, sauf meilleur accord, de verser chaque mois d’avance, avant le 5 du mois, par mandat, chèque ou virement bancaire, à Madame [E] [C] ; l’y condamne en tant que de besoin ;

Dit que la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants sera revalorisée chaque année comme prévu par l’article R. 582-7 du code de la sécurité sociale ;

Dit que la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants sera versée par l’intermédiaire de l’organisme débiteur des prestations familiales (CAF ou MSA) ;

RAPPELLE que jusqu’à la mise en place de l’intermédiation financière par l’organisme débiteur des prestations familiales ou s’il devait être mis fin à cette intermédiation, le parent débiteur doit verser la pension alimentaire directement au parent créancier chaque mois d’avance, avant le 5 du mois, par mandat, chèque ou virement bancaire ; l’y condamne en tant que de besoin ;             

RAPPELLE qu’en cas de manquement à l’obligation de payer la pension alimentaire, le parent créancier peut en obtenir le règlement forcé par l’intermédiaire de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (ARIPA : www.pension-alimentaire.
caf.fr) dès le premier incident de paiement en s’adressant à sa caisse d’allocations familiales -CAF- ou caisse de la mutualité sociale agricole -[1], afin de lui demander d’agir en son nom pour obtenir le versement des sommes à venir et recouvrer les pensions alimentaires impayées, partiellement ou irrégulièrement payées, dans la limite des vingt-quatre derniers mois ;

RAPPELLE que le parent créancier peut également utiliser l’une ou plusieurs voies civiles d’exécution et que le débiteur encourt les peines des articles 227-3 et 227-29 du code pénal, à savoir 2 ans d’emprisonnement et QUINZE MILLE EUROS (15.000 €) d’amende, ainsi que d’autres peines complémentaires ; 

RAPPELLE que les frais de recouvrement sont à la charge du parent qui a l’obligation de régler la pension alimentaire ;

Rappelle que l’exécution provisoire du présent jugement est de droit quant aux mesures concernant les enfants (exercice de l’autorité parentale, résidence habituelle, droit de visite et d’hébergement, contribution à l’entretien et à l’éducation) ;

Déboute les parties de leurs demandes plus amples ou contraires ;

Dit que chaque partie conservera la charge de ses propres dépens ;

Dit que la décision sera notifiée par le greffe en lettre recommandée avec accusé de réception.

En foi de quoi, le présent jugement a été signé par le juge aux affaires familiales et le greffier.

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