Ldata.fr
← Retour au corpus
Vérifier sur Judilibre ↗
tj Prononce le divorce accepté source api

TJ 93008, 19 mai 2026, RG 25/07483


Vérifier : TJ 93008, 19 mai 2026, RG 25/07483 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
19/05/2026
Numéro
25/07483
Lieu / cour
tj93008
Chambre
Chambre 4/section 2
Type
other
Id
6a0ca6e7cdc6046d47396828

Texte de la décision

5,031 caractères

COUR D’APPEL DE [Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
BOBIGNY
[Adresse 1]
[Localité 2]


Chambre 4/section 2

R.G. N° RG 25/07483 - N° Portalis DB3S-W-B7J-3PZL

Minute : 26/00945


COPIE CERTIFIÉE CONFORME :

Délivrée le :

à


COPIE EXÉCUTOIRE délivrée à :

à

le :

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS


J U G E M E N T
du 19 Mai 2026
Contradictoire en premier ressort

Mise à disposition de la décision par

Madame Mégane LAUJAIS, Juge aux affaires familiales, assistée de Madame Amel ABARKAN, Greffier lors des debats et de Madame Mam JAFUNO, Greffier lors du prononcé.

Dans l'affaire entre :

Monsieur [O] [L]
né le [Date naissance 1] 1991 à [Localité 3], [Localité 4] (ALGÉRIE)
[Adresse 2]
[Localité 5]

Ayant pour avocat Me Emilie PARANCE, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire : D1265

.
Et

Madame [H], [S] [D]
Née le [Date naissance 2] 1998 à [Localité 6]
Chez Madame [D]
[Adresse 3]
[Localité 7]

Ayant pour avocat Me Patrick RODOLPHE, avocat au barreau de la SEINE SAINT DENIS, avocat plaidant, vestiaire 54

Demandeurs

DÉBATS

A l’audience non publique du 09 Avril 2026, le juge aux affaires familiales Madame Mégane LAUJAIS assistée de Madame Amel ABARKAN, greffier, a renvoyé l’affaire pour jugement au 19 Mai 2026.

LE TRIBUNAL

[Motifs de la décision occultés]

[Motifs de la décision occultés]

PAR CES MOTIFS,

Mégane LAUJAIS, juge aux affaires familiales, assistée de Mam JAFUNO, greffière, statuant publiquement, après débats hors la présence du public, par jugement contradictoire, susceptible d'appel, et après en avoir délibéré conformément à la loi,

Vu la requête conjointe enregistrée au greffe le 28 juillet 2025,

Vu l’acte d’acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci signé par les époux et leurs conseils le 18 juin 2025,

DIT que la juridiction française est compétente et que la loi française est applicable,

DECLARE recevable la demande en divorce formée par Monsieur [O] [L] et Madame [H] [D] ;

CONSTATE l’acceptation par les deux époux du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci ;

PRONONCE sur le fondement des articles 233 et 234 du code civil, le divorce de :

Madame [H] [D], née le [Date naissance 3] 1998 à [Localité 8] (93) 

Et de

Monsieur [O] [L], né le [Date naissance 1] 1991 à [Localité 3], [Localité 9] (Algérie)

Lesquels se sont mariés le [Date mariage 1] 2022 par devant l’officier d’état civil de [Localité 10] (92),

ORDONNE la publicité de cette décision conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile en marge de l'acte de mariage, de l'acte de naissance de chacun des époux et, en tant que de besoin, sur les registres du service du ministère des affaires étrangères à [Localité 11],
Dit que seul le dispositif du jugement pourra être reproduit pour la transcription de la décision dans un acte authentique ou dans un acte public ;

Dit que le jugement prend effet dans les rapports entre époux, en ce qui concerne les biens, à compter du 1er décembre 2024,

Rappelle que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordées par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union ;
DIT que chacun des époux à la suite du divorce perd l’usage du nom de son conjoint ;

Constate que les parties ont satisfait à leur obligation de proposition de règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des époux ;

DEBOUTE les parties de leur demande d’homologation de leur accord sur le partage de leurs intérêts patrimoniaux ;

Renvoie les parties à procéder s’il y a lieu au partage amiable des intérêts patrimoniaux et rappelle que faute pour elles d’y parvenir, elles devront saisir le juge aux affaires familiales en procédant conformément aux dispositions des articles 1359 et suivants du code de procédure civile ;

CONSTATE l’absence de demande, de part et d’autre, tendant à l’octroi d’une prestation compensatoire ;
Dit que les dépens seront partagés par moitié entre les parties ;

DIT n’y avoir lieu à ordonner l’exécution provisoire de la présente décision ;

Dit que la décision devra être signifiée par la partie la plus diligente à l’autre partie par acte d’huissier de justice ou commissaire de justice, faute de quoi elle ne sera pas susceptible d’exécution forcée, et qu’elle est susceptible d’appel dans le mois de la signification auprès du greffe de la cour d’appel de [Localité 1] ;

AINSI JUGÉ ET PRONONCÉ PAR MISE À DISPOSITION AU GREFFE DE LA JURIDICTION LE DIX NEUF MAI DEUX MILLE VINGT SIX, LES PARTIES EN AYANT ÉTÉ AVISÉES CONFORMÉMENT À L’ARTICLE 450 DU CODE DE PROCÉDURE CIVILE.

LE GREFFIER

Mam JAFUNO

LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES

Megane LAUJAIS

Données open data (Licence Ouverte 2.0), pseudonymisées à la source. Ne jamais citer uniquement sur la foi de cette base locale.