TJ 91228, 6 juill. 2026, RG 25/05983
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Texte de la décision
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES
AUDIENCE DU 06 Juillet 2026
11EME CHAMBRE C
AFFAIRE N° RG 25/05983 - N° Portalis DB3Q-W-B7J-RJHX
JUGEMENT DE DIVORCE
AFFAIRE :
[V] [X]
C/
[C] [O] épouse [X]
Pièces délivrées
2 CCC+CCCFE le
à
Me Mahmadane DIENG
Me Stéphanie RACLET-JOSSE
PARTIE DEMANDERESSE :
Monsieur [V] [X]
né le [Date naissance 1] 1987 à [Localité 1] (MAROC)
de nationalité Marocaine
demeurant [Adresse 1]
représenté par Me Stéphanie RACLET-JOSSE, avocat au barreau d’ESSONNE plaidant
PARTIE DEFENDERESSE :
Madame [C] [O] épouse [X]
née le [Date naissance 2] 1988 à [Localité 2] (MAROC)
de nationalité Francaise
demeurant [Adresse 2]
représentée par Me Mahmadane DIENG, avocat au barreau d’ESSONNE plaidant
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES :
Madame Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales
LE GREFFIER :
Madame Malika MESSAOUI, Greffier
* * *
*
DÉBATS :
L'instruction ayant été close par ordonnance en date du 05 février 2026, l'affaire a été appelée en Chambre du Conseil, le 10 Mars 2026.
JUGEMENT : CONTRADICTOIRE, PREMIER RESSORT.
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Le juge aux affaires familiales statuant par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire et en premier ressort.
CONSTATE la compétence du juge français et l'application de la loi française,
PRONONCE le divorce entre les époux pour altération définitive du lien conjugal,
ORDONNE à l'expiration des délais légaux la publication du présent Jugement conformément à la Loi et la mention de son dispositif en marge de l'acte de mariage dressé le 25 avril 2015 devant l'Officier de l'Etat Civil de la commune de [Localité 3] ainsi qu'en marge des actes de naissance des époux :
Madame [C] [O] née le [Date naissance 3] 1988 à [Localité 2] (Maroc)
ET
Monsieur [V] [X] né le [Date naissance 1] 1987 à [Localité 1] (Maroc)
DIT que le dispositif du présent Jugement sera mentionné en marge des actes d'Etat Civil à la diligence des parties,
RAPPELLE que chacun des époux perdra le droit d'usage du nom de conjoint à l'issue de la procédure de divorce,
DIT que les parties seront renvoyées à rechercher un accord sur le règlement de leurs intérêts pécuniaires et à procéder amiablement aux opérations de comptes, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux devant tout notaire de leur choix et en cas de litige, à saisir le Juge aux affaires familiales pour qu'il soit statué sur le partage judiciaire et ce, conformément aux dispositions des articles 1359 et suivants du code de procédure civile,
FIXE au 23 janvier 2023 la date à laquelle le divorce prendra effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens,
CONSTATE que la présente décision emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux, envers son conjoint, par contrat de mariage ou pendant l'union,
CONSTATE que les avantages matrimoniaux qui ont pris effet au cours du mariage et les donations de biens présents resteront acquis,
DIT que l'autorité parentale à l'égard de l'enfant sera exercée en commun,
FIXE la résidence de l'enfant mineur chez Madame [C] [O] ;
DIT que les parents déterminent ensemble la fréquence et la durée des périodes au cours desquelles Monsieur [V] [X] accueille l'enfant et qu'à défaut d'un tel accord, ce droit s'exercera selon les modalités suivantes :
- Hors vacances scolaires : les week-ends des semaines paires, du vendredi sortie des classes au lundi rentrée des classes ;
- Pendant les petites et grandes vacances scolaires : la première moitié des vacances scolaires les années impaires, la seconde moitié les années paires,
A charge pour le père d'aller chercher ou faire chercher l'enfant à l'école ou au domicile de l'autre parent et de l'y ramener ou faire ramener par une personne de confiance ;
DIT que si un jour férié précède ou suit une fin de semaine en la prolongeant, il profitera à celui qui exerce son droit de visite et d'hébergement ;
DIT que le jour de la fête des pères appartient au père et le jour de la fête des mères appartient à la mère ;
DIT que Monsieur [V] [X] devra prévenir 48 heures à l'avance lors des fins de semaine, un mois à l'avance lors des petites vacances scolaires et deux mois à l'avance lors des vacances d'été s'il ne peut exercer son droit ;
DIT qu'à défaut d'accord amiable, si le titulaire du droit de visite et d'hébergement n'a pas exercé ce droit dans l'heure lors des fins de semaine et dans la journée lors des vacances scolaires, il sera présumé avoir renoncé à la totalité de la période considérée ;
ORDONNE que les frais classiques de scolarité et les frais extra scolaires usuels (cantine, garderie, étude), soient partagés par moitié entre les parents ;
ORDONNE que les frais exceptionnels, les frais médicaux et paramédicaux prescrits restant à charge et les frais scolaires, extrascolaires exceptionnels et les frais médicaux et paramédicaux non prescrits restant à charge seront partagés par moitié entre les parents, sous réserve de l'accord des deux parents sur l'engagement des dépenses pour les frais exceptionnels à l'exception des frais de santé prescrits ;
DIT que le parent qui aura fait l'avance des frais en sera remboursé par l'autre parent dans un délai de 15 jours sur présentation d'un justificatif de la dépense engagée et si besoin les y condamnons ;
DIT que la présente décision est exécutoire de plein droit par provision en ce qui concerne les mesures relatives à aux enfants, et ne sera pas ordonnée pour le surplus ;
DIT que chaque partie conservera la charge de ses propres dépens ;
REJETTE le surplus des demandes plus amples ou contraires,
DIT que la présente décision devra être signifiée par commissaire de justice ;
RAPPELLE que la présente décision est susceptible d'appel dans le mois suivant la notification, ou à défaut la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la cour d'appel de Paris,
Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le SIX JUILLET DEUX MIL VINGT SIX par Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales assistée de Malika MESSAOUI, Greffier, qui ont signé la minute du présent jugement.
LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES.
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D’[Localité 4]-[Localité 5]
[Adresse 3]
[Localité 6]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
11ème Chambre C
Références : N° RG 25/05983 - N° Portalis DB3Q-W-B7J-RJHX
06 Juillet 2026
DESTINATAIRE
M. [V] [X]
[Adresse 4]
[Localité 7]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D’[Localité 4]-[Localité 5]
[Adresse 3]
[Localité 6]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
11ème Chambre C
Références : N° RG 25/05983 - N° Portalis DB3Q-W-B7J-RJHX
06 Juillet 2026
DESTINATAIRE
Mme [C] [O] épouse [X]
[Adresse 5]
[Localité 8]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
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