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CA Orleans, 20 juill. 2026, RG 26/02248


Vérifier : CA Orleans, 20 juill. 2026, RG 26/02248 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
20/07/2026
Numéro
26/02248
Lieu / cour
ca_orleans
Chambre
Chambre des Rétentions
Type
other
MàJ source
2026-07-29
Id
6a5f0ef884f14adac9bb59b5

Texte de la décision

3,407 caractères

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

COUR D'APPEL D'ORLÉANS

Rétention Administrative

des Ressortissants Étrangers

ORDONNANCE du 20 JUILLET 2026

Minute N° 623/2026

N° RG 26/02248 - N° Portalis DBVN-V-B7K-HOOE

(1 pages)

Décision déférée : ordonnance du tribunal judiciaire d'Orléans en date du 18 juillet 2026 à 13h36

Nous, Charles PRATS, conseiller à la cour d'appel d'Orléans, agissant par délégation de la première présidente de cette cour, assistée de Julie LACÔTE, greffière,

APPELANT :

Monsieur LE PRÉFET DU CHER

INTIMÉ :

Monsieur [K] [B] [M] [L]

né le 08 Août 1997 à [Localité 1] (TUNISIE), de nationalité tunisienne

libre, demeurant / sans adresse connue

ayant pour conseil Maître Mahamadou KANTE, avocat au barreau d'ORLEANS ;

À notre audience publique tenue au Palais de Justice d'Orléans, le 20 juillet 2026 à 14 H 00 ;

Statuant en application des articles L. 743-21 à L. 743-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et des articles R. 743-10 à R. 743-20 du même code ;

Vu l'ordonnance rendue le 18 juillet 2026 à 13h36 par le tribunal judiciaire d'Orléans déclarant la requête en prolongation irrecevable et disant n'y avoir lieu à prolongation de la rétention administrative de Monsieur [K] [B] [M] [L] ;

Vu l'appel de ladite ordonnance interjeté le 18 juillet 2026 à 18h41 par Monsieur LE PRÉFET DU CHER ;

Vu l'arrêté du 18 juillet 2026 pris par Monsieur LE PRÉFET DU CHER portant assignation à résidence de Monsieur [K] [B] [M] [L], notifié à ce dernier le jour même à 20h36

AVONS RENDU ce jour l'ordonnance publique et réputée contradictoire suivante :

La cour constate que l'arrêté de placement, objet de l'appel, n'a plus d'existence juridique puisqu'une décision d'assignation à résidence a été prise par la préfecture le 18 juillet 2026 , et notifiée le jour même; qu'ainsi, l'appel de la préfecture est devenu sans objet.

PAR CES MOTIFS,

DÉCLARONS recevable l'appel interjeté par Monsieur LE PRÉFET DU CHER

CONSTATONS qu'il est devenu sans objet.

LAISSONS les dépens à la charge du Trésor ;

ORDONNONS la remise immédiate d'une expédition de la présente ordonnance à Monsieur [K] [B] [M] [L] et son conseil, à Monsieur LE PRÉFET DU CHER et à Monsieur le procureur général près la cour d'appel d'Orléans ;

Et la présente ordonnance a été signée par Charles PRATS, conseiller, et Julie LACÔTE, greffière présent lors du prononcé.

Fait à Orléans le VINGT JUILLET DEUX MILLE VINGT SIX, à heures

LE GREFFIER, LE PRÉSIDENT,

Julie LACÔTE Charles PRATS

Pour information : l'ordonnance n'est pas susceptible d'opposition.

Le pourvoi en cassation est ouvert à l'étranger, à l'autorité administrative qui a prononcé le maintien la rétention et au ministère public. Le délai de pourvoi en cassation est de deux mois à compter de la notification. Le pourvoi est formé par déclaration écrite remise au secrétariat greffe de la Cour de cassation par l'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation constitué par le demandeur.

NOTIFICATIONS, le 20 juillet 2026 :

Monsieur [K] [B] [M] [L], par transmission au greffe du CRA d'[Localité 2], dernière adresse connue

Maître Mahamadou KANTE, avocat au barreau d'ORLEANS, par PLEX

Monsieur LE PRÉFET DU CHER , par courriel

Monsieur le procureur général près la cour d'appel d'Orléans, par courriel

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