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tj Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal source api

TJ 34172, 23 juill. 2026, RG 23/02108


Vérifier : TJ 34172, 23 juill. 2026, RG 23/02108 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
23/07/2026
Numéro
23/02108
Lieu / cour
tj34172
Chambre
JAF CABINET 2
Type
other
MàJ source
2026-07-24
Id
6a62803c84f14adac90de7c3

Texte de la décision

6,517 caractères

COUR D’APPEL DE [Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MONTPELLIER
CHAMBRE DE LA FAMILLE

TOTAL COPIES
3
COPIE REVÊTUE
Formule Exécutoire
Avocat
2
COPIE DOSSIER
1
Copies délivrées le
23.07.26

JAF CABINET 2

Jugement du 23 Juillet 2026

Perle PANTEL, Juge aux affaires familiales

Assistée de Johanna BEER, Greffière

Numéro du répertoire général : N° RG 23/02108 - N° Portalis DBYB-W-B7H-OJCV

Nature de l’instance : EN DIVORCE

Fondement : article 237 du code civil
EPOUX DEMANDEUR

Madame [M] [K] [V] [L] épouse [R]
née le [Date naissance 1] 1986 à [Localité 2] (59)
de nationalité Française
Domiciliée : [Adresse 1]

Ayant constitué pour avocat Me Mikaël D’ALIMONTE, avocat au barreau de MONTPELLIER

A.J. Totale numéro C-34172-23-000600 du 13/04/2023 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 1]

EPOUX DÉFENDEUR

Monsieur [Y] [R]
né le [Date naissance 2] 1984 à [Localité 3] (ALGÉRIE)
de nationalité Française
Domicilié : [Adresse 2]

Ayant constitué pour avocat la SELARL SELARL BAUTES, avocats au barreau de MONTPELLIER

A.J. Totale numéro C-34172-23-008553 du 29/11/2023 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 1]

MARIAGE

Le [Date mariage 1] 2011 à [Localité 4] (24)

[Motifs de la décision occultés]

[Motifs de la décision occultés]

PAR CES MOTIFS

Le juge aux affaires familiales, statuant par mise à disposition au greffe, après débats non publics, par décision contradictoire, rendue publiquement et en premier ressort ;

CONSTATE que l’assignation en divorce est en date du 11 mai 2023,

PRONONCE, sur le fondement des articles 237 et suivants du code civil le divorce de :

Madame [M], [K], [V] [L]
Née le [Date naissance 1] 1986 à [Localité 2] (NORD)

Et de

Monsieur [Y] [R]
Né le [Date naissance 2] 1984 à [Localité 3] (ALGERIE)

Lesquels se sont mariés le [Date mariage 2] 2011, devant l’officier de l’Etat civil de la mairie de [Localité 4] (DORDOGNE),

ORDONNE la publicité de cette décision en marge des actes de l’état civil des époux détenus par un officier de l’état civil français conformément aux dispositions de l’article 1082 du code de procédure civile,

CONSTATE que Madame [M] [L] a satisfait aux dispositions de l’article 252 du code civil,

RAPPELLE que le divorce emportera révocation de plein droit des donations et avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordées par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union, sauf volonté contraire de l’époux qui les a consentis,

FIXE la date des effets du divorce entre les époux et concernant leurs biens au 11 mai 2023,

DIT que chaque époux perdra l’usage de son nom marital sitôt le divorce prononcé,

Sur les enfants

CONSTATE que l’autorité parentale à l’égard des enfants [T], [P], [X] [R], née le [Date naissance 3] 2010 à [Localité 5] (GIRONDE) et [W], [N], [O] [R], née le [Date naissance 4] 2014 à [Localité 6] (HERAULT), est exercée en commun par les parents,

RAPPELLE que pour l’exercice de cette autorité parentale, les père et mère doivent prendre d’un commun accord toutes les décisions importantes concernant la vie des enfants et notamment :
- la scolarité et l’orientation professionnelle,
- la santé,
- la religion,
- les autorisations à pratiquer des sports dangereux,

DIT que le parent chez lequel résideront effectivement les enfants pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l’urgence (intervention chirurgicale...) ou relative à l’entretien courant des enfants,

RAPPELLE que chacun des parents doit maintenir des relations personnelles avec les enfants et respecter ses liens avec l’autre parent,

MAINTIENT la résidence des enfants au domicile de la mère,

DIT que le droit de visite et d'hébergement du père s'exercera selon les modalités amiablement convenues par les parents et, à défaut, comme suit :
en dehors des vacances scolaires : les fins de semaines paires du vendredi sortie des classes au dimanche 18 heures, pendant les vacances scolaires : la première moitié des vacances scolaires les années paires, la seconde les années impaires,
DIT qu’il appartiendra au père de prendre ou faire prendre et de raccompagner ou faire raccompagner, par une personne de confiance, les enfants au domicile de la mère,

DIT, par dérogation aux dispositions qui précèdent, que les enfants seront avec le père le jour de la fête des pères, avec la mère le jour de la fête des mères, de 10 heures à 18 heures sauf meilleur accord ;

PRÉCISE que :
la date des congés scolaires à prendre en considération est celle de l’Académie dans le ressort duquel les enfants ont leur résidence habituelle,le point de départ des vacances scolaires sera fixé au lendemain de la date officielle des vacances à 10 heures,en dehors des vacances scolaires, le droit de visite et d’hébergement s’étendra au jour férié qui précède ou qui suit le week-end pendant lequel s’exerce ce droit,si le bénéficiaire du droit de visite et d’hébergement n’est pas venu chercher les enfants au plus tard une heure après l’heure fixée pour les fins de semaine et dans la demi-journée pour les vacances scolaires, il sera, sauf accord contraire des parties, considéré comme ayant renoncé à son droit de visite et d’hébergement pour toute la période concernée,RAPPELLE au visa des dispositions de l'article 227-5 du code pénal que le fait de refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui a le droit de le réclamer est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende ;

DISPENSE Monsieur [Y] [R] de contribution à l’entretien et l’éducation des enfants, en raison de son état d’impécuniosité, et jusqu’à retour à meilleure fortune

DEBOUTE les parties de leurs demandes plus amples ou contraires,

CONDAMNE Madame [M] [L] au paiement des dépens en application de l’article 1127 du code de procédure civile, sans préjudice de l’application des règles de l’aide juridictionnelle,

CONSTATE que les parties sont bénéficiaires de l’aide juridictionnelle totale.

RAPPELLE que les mesures portant sur l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant sont exécutoires de droit à titre provisoire,

DIT n’y avoir lieu à exécution provisoire pour le surplus ;

Ainsi jugé et prononcé au Tribunal judiciaire de Montpellier, le 23 juillet 2026.

LA GREFFIERE, LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES,
Johanna BEER Perle PANTEL

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