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tj Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal source api

TJ 26362, 20 août 2026, RG 26/00760


Vérifier : TJ 26362, 20 août 2026, RG 26/00760 (rechercher sur Judilibre/Légifrance) · Ouvrir la source

Date
20/08/2026
Numéro
26/00760
Lieu / cour
tj26362
Chambre
CH3 divorces-contentieux
Type
other
MàJ source
2026-08-21
Id
6a8775d7195da062e05bcb6c

Texte de la décision

4,080 caractères

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VALENCE AFFAIRES FAMILIALES

JUGEMENT
du 20 Août 2026

Code NAC : 20L

DOSSIER : N° RG 26/00760 - N° Portalis DBXS-W-B7K-I4WN
AFFAIRE : [D] / [I]
MINUTE :

Copie exécutoire le 20.08.26 :
Maître Eric RIVOIRE de la SELAS CABINET FOLLET RIVOIRE COURTOT AVOCATS
Me LECAT Me Mélissa BONSERGENT SENA

PC (IMPOT)

Rendu par C.CHAIZE, Juge aux Affaires Familiales, assistée de S. EL BOUCHTY Greffier lors du prononcé du jugement ;

DEMANDEUR :

Monsieur [W] [Y] [D]
né le [Date naissance 1] 1970 à [Localité 1]
[Adresse 1]
[Localité 2]
représenté par Me LECAT, avocat plaidant au barreau d’ARDECHE, Me Mélissa BONSERGENT SENA, avocat postulant au barreau de VALENCE

DÉFENDERESSE :

Madame [M] [H] [G] [I] épouse [D]
née le [Date naissance 2] 1971 à [Localité 3]
[Adresse 2]
[Localité 4]
représentée par Maître Eric RIVOIRE de la SELAS CABINET FOLLET RIVOIRE COURTOT AVOCATS, avocats au barreau de VALENCE

DEPOT de DOSSIER :

à l’audience du 04 Juin 2026

JUGEMENT :

- contradictoire
- en premier ressort
- rendu publiquement
- prononcé par mise à disposition au Greffe
- signé par le Juge aux affaires familiales et par le Greffier

[Motifs de la décision occultés]

[Motifs de la décision occultés]

PAR CES MOTIFS,

Le juge aux affaires familiales, statuant par mise à disposition au greffe, après débats en chambre du conseil, par jugement rendu contradictoirement, publiquement et en premier ressort ;

Vu l'ordonnance d'orientation et sur mesures provisoire du 10 décembre 2024,

PRONONCE sur le fondement des articles 237 et suivants du Code civil, avec toutes ses conséquences légales, le divorce entre :

Monsieur [W] [Y] [D]
Né le [Date naissance 1] 1970 à [Localité 1]

et

Madame [M] [H] [G] [I]
Née le [Date naissance 2] 1971 à [Localité 3]

dont le mariage a été célébré le [Date mariage 1] 2006 à [Localité 4],

ORDONNE la mention du dispositif du présent jugement en marge de l'acte de mariage des époux ainsi que de leurs actes de naissance respectifs,

DIT n'y avoir lieu de statuer sur les demandes de liquidation et partage des intérêts patrimoniaux des époux,

RENVOIE, le cas échéant, les parties à procéder à l'amiable aux opérations de compte, liquidation et partage de leur régime matrimonial et, en cas de litige, à saisir le juge aux affaires familiales par assignation en partage selon les règles définies aux articles 1359 et suivants du Code de procédure civile,

FIXE la date des effets du divorce sur le plan patrimonial entre époux à la date de la demande en divorce, soit le 20 août 2024,

RAPPELLE qu'en application de l'article 264 du Code civil, les parties perdent l'usage du nom de leur conjoint après le prononcé du divorce,

RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordées par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union,

FIXE à QUINZE MILLE EUROS (15.000,00 euros) la somme que Monsieur [W] [D] devra verser à Madame [M] [I] à titre de prestation compensatoire, et en tant que de besoin LE CONDAMNE au paiement de cette somme,

RAPPELLE, en application de l’article 465-1 du Code de procédure civile, qu'en cas de défaillance dans le règlement de sommes dues :

1. le créancier peut en obtenir le règlement forcé en utilisant à son choix une ou plusieurs des voies d'exécution suivantes :
saisie-arrêt entre les mains d'un tiers,
autres saisies,
paiement direct entre les mains de l'employeur,
recouvrement public par l'intermédiaire du Procureur de la République,

2. le débiteur encourt les peines des articles 227-3 et 227-9 du Code Pénal : deux ans d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende, interdiction des droits civiques, civils et de famille, suspension ou annulation du permis de conduire, interdiction de quitter le territoire de la République,

REJETTE toutes demandes plus amples ou contraires,

CONDAMNE Monsieur [W] [D] aux entiers dépens.

LA GREFFIERE LE JUGE DES AFFAIRES FAMILIALES

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